Après la forte hausse de la veille, les marchés consolident leurs gains. Le CAC recule de 0,35 %, à 5 133 points après avoir franchi un nouveau record à 5 168 points. Ailleurs, Francfort perd 0,71 %, à 12 037 points. Sur le SBF 120, Plastic Omnium bondit de 4,6 %, à 26,15 euros. Lanterne rouge, Schneider Electric déclassé à « sous-performance » par Exane perd 3,2 %, à 72,61 euros. Peugeot abandonne aussi 2,33 %, à 15,52 euros sanctionné par Kepler qui a émis un avis négatif sur le secteur automobile. Renault grimpe de 0,73 % alors que l'État monte au capital à hauteur de 20 % environ. Meilleure performance du CAC, LVMH s'adjuge 0,85 %, à 166,90 euros. Sur le marché des changes, l'euro perd 0,15 % face au dollar, à 1,0806 dollar et redonne 0,5 %, à 129,54 yens. Le dollar recule de 0,33 %, à 119,91 yens. L'or noir est à nouveau sous pression, affichant une baisse de 6 %, à 50,70 dollars le baril ; alors que la production de pétrole de l'Arabie saoudite a atteint son plus haut niveau en plus de 13 ans, a annoncé le ministre saoudien du Pétrole Ali al-Naïmi. Il n'en fallait pas plus pour faire chuter le WTI de 2,26 %, à 52,71 dollars, entraînant dans son sillage le brent qui recule de 1,4 %, à 58,25 dollars. « La production du royaume est stable avec une moyenne quotidienne de 10,3 millions de barils en mars », a déclaré le ministre, cité par l'agence officielle SPA. Ce niveau est le plus haut depuis la mise en place en janvier 2002 d'un système de calcul de la production de brut mis en place par l'International Energy Forum, basé à Riyad. La production de mars de l'Arabie saoudite est désormais supérieure de 500 000 barils par jour à celle du mois de février, et cela devrait continuer à ce rythme. En effet, M. Naïmi s'attend à un maintien de la production saoudienne aux alentours de 10 millions de barils par jour et a prédit une amélioration des prix. Il a également affirmé que son pays, un poids lourd de l'Opep et le premier exportateur au monde, était prêt à aider à faire remonter les prix du baril et qu'il avait besoin pour cela de la coopération des pays Opep et non-Opep.
Cet article est réalisé par Fidus


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