Le secrétaire du bloc du Changement et de la Réforme, Ibrahim Kanaan, a indiqué hier que son bloc estime que l'état de nécessité législative s'applique à tout texte ou projet de loi relatif à la formation du pouvoir ou en rapport avec un intérêt national.
« Pour le bloc, la loi relative à la récupération de la nationalité est liée de manière directe aux droits de tous les Libanais et à la formation des institutions », a indiqué M. Kanaan au terme de la réunion hebdomadaire du bloc à Rabieh, sous l'égide du général Michel Aoun. « Nous demandons donc que ce projet soit inscrit à l'ordre du jour de la prochaine séance plénière. Quant au budget, toujours en étude au sein des commissions, il s'agit d'un des textes les plus importants que le Parlement doit traiter avant tout autre dossier. Sur ce plan, nous attendons toujours la séance du Conseil des ministres prévue le 16 avril », a-t-il dit.
Le bloc souligne en outre que la grille des salaires du secteur public et les échéances financières font partie des questions urgentes sur lesquelles il faudrait légiférer. « Le dossier de l'échelle des salaires se rapporte à l'administration en général et aux droits des Libanais. L'égalité et la justice sont une nécessité. En ce qui concerne les emprunts, les geler ou les retirer ne peut qu'avoir des répercussions négatives sur les projets de développement et les plans établis par l'État libanais depuis des années. Ces emprunts arriveront à échéance, en effet, s'ils ne sont pas avalisés par le Parlement », a ajouté le député.
Le bloc s'est aussi penché sur l'appel lancé par la Maison-Blanche à Israël afin de mettre fin à l'occupation qui dure depuis cinquante ans en Palestine. « C'est un changement historique duquel il faudrait essayer de tirer des conclusions relatives au monde arabe et au Liban », estime le communiqué lu par M. Kanaan.
Ce dernier a enfin souhaité que les institutions continuent de fonctionner, « dans le cadre des limites tracées par les parties politiques, de manière à empêcher les blocages en ce qui concerne notamment les questions vitales pour tous les Libanais ».
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En d'autre terme, il demande de continuer a bafouer la constitution alors que tout cela aurait été évité si les aounistes commençaient par élire un président a la majorite des voix des députés présents tel que le stipule la constitution. A revoir leur l'histoire, je me demande si leur job essentiel n'est pas de miner l’état et le rôle des Chrétiens au Liban, colonne vertébrale des indépendantistes, afin d’assujettir le pays a une quelconque force régionale, apparemment Syrienne, de prime abord, et Iranienne aujourd'hui. Rien qu'a voir les actions de leur patron depuis 1989: Guerre contre les FL. N'ayant pu les battre seul pour livrer le pays a la Syrie, ils ouvrent une guerre contre la Syrie, avec son accord, dans le but d'affaiblir militairement l’armée et les FL. Le succès entraîne l'accord forcé de Taef avec la perte des prérogatives du President de la République. Aujourd'hui rebelote, mais cette fois ils s'acoquinent ouvertement avec ceux qui ont détruit le pays pendant les 15 années d'occupation. Ils proposent des votent au suffrage universel, ils proposent une redistribution tripartite au lieu de bipartite, ils soutiennent les coup d’état, ils encourages les meurtres d'officiers Libanais, ils paralysent les élections et maintenant ils veulent que le parlement légifère alors qu'il est inconstitutionnel de le faire. Je demande a tout le peuple Libanais de réfléchir a ces faits et a en déduire la conclusion: Ne plus jamais voter pour qui que ce soit dans leur giron!!!
12 h 38, le 26 mars 2015