Les travaux de remblaiement du bassin n° 4 ont brièvement repris hier, malgré leur interruption officielle la semaine passée. Le syndicat des propriétaires de camions du port de Beyrouth, qui milite pour leur arrêt définitif, a aussitôt menacé de reprendre son mouvement de grève, suspendu début février. Depuis plusieurs semaines, ce dossier du remblaiement du bassin n° 4 et de l'avenir du port de Beyrouth fait l'objet de négociations en sous-main entre le gouvernement, l'Autorité du port et les opposants au projet. Après une visite au port du directeur de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim, hier, en milieu de matinée, les travaux de remblaiement ont cependant de nouveau été gelés, dans l'attente d'une décision gouvernementale.
Les travaux de remblaiement du bassin n° 4 ont brièvement repris hier, malgré leur interruption officielle la semaine passée. Le syndicat des propriétaires de camions du port de Beyrouth, qui milite pour leur arrêt définitif, a aussitôt menacé de reprendre son mouvement de grève, suspendu début février. Depuis plusieurs semaines, ce dossier du remblaiement du bassin n° 4 et de l'avenir du port de Beyrouth fait l'objet de négociations en sous-main entre le gouvernement, l'Autorité du port et les opposants au projet. Après une visite au port du directeur de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim, hier, en milieu de matinée, les travaux de remblaiement ont cependant de nouveau été gelés, dans l'attente d'une décision gouvernementale.

