Helen Mirren.
Les stars féminines à l'honneur de la 65e Berlinale
Avec Juliette Binoche, Nicole Kidman, Cate Blanchett, Helen Mirren ou encore Léa Seydoux, les stars féminines seront à l'honneur pour la 65e édition du Festival international du film de Berlin, qui débute aujourd'hui.
La comédienne française Juliette Binoche, à l'affiche de Nobody Wants the Night (Personne n'attend la nuit), aura l'honneur d'ouvrir les onze jours de la Berlinale, premier rendez-vous de l'année pour les cinéphiles.
Selon le directeur de la Berlinale, Dieter Kosslick, « les femmes fortes aux prises avec des situations extrêmes » seront d'ailleurs au cœur de beaucoup des quelque 400 films présentés à partir de la semaine prochaine.
Nicole Kidman prêtera ses traits à l'aventurière et espionne britannique Gertrude Bell dans Queen of the Desert (Reine du désert) du vétéran allemand Werner Herzog. Face à elle, l'ex-star de la saga Twilight, Robert Pattinson, est dans le rôle de Lawrence d'Arabie.
Aux côtés de Natalie Portman et de Christian Bale, Cate Blanchett affrontera quant à elle les affres de la célébrité dans le nouvel opus du réalisateur américain Terrence Malick, aussi discret que ses films sont attendus.
Quant à Léa Seydoux, future James Bond Girl, elle revient à Berlin dans Le Journal d'une femme de chambre, adaptation d'Octave Mirbeau. Enfin, la Britannique Helen Mirren interprétera le rôle de Maria Altmann, rescapée autrichienne de l'Holocauste qui s'est battue pendant près de dix ans pour obtenir la restitution de toiles de Klimt volées par les nazis à sa famille.
L'événement de cette année devrait être la première du nouveau film du cinéaste dissident iranien Jafar Panahi, Taxi, dans lequel il exprime sa vision du Téhéran d'aujourd'hui, à travers les vitres d'un taxi.
Le cinéaste, arrêté alors qu'il tentait de tourner un documentaire sur les troubles qui ont suivi la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad en 2009 et condamné à six ans de prison, a retrouvé une liberté précaire qui lui permet de tourner. « Nous l'avons invité, mais l'État iranien doit lui donner la permission de venir », a expliqué M. Kosslick, ajoutant : « Nous avons bon espoir (car) nous avons le sentiment que des changements sont en cours en Iran. »
Dans cette veine politique, le festival a également invité le documentaire El Boton de nacar (Le Bouton de nacre) du Chilien Patricio Guzman à participer à la compétition officielle. En filmant les côtes de son pays, le réalisateur explore également son histoire, des premiers indigènes aux prisonniers politiques de Pinochet.
La Berlinale honorera par ailleurs Wim Wenders d'un Ours d'or récompensant l'ensemble de la carrière du réalisateur des Ailes du désir.
(Source : AFP)
Cinecitta est aussi un musée permanent du cinéma italien
Les mythiques studios de cinéma Cinecitta à Rome, en plein renouveau, sont aussi le lieu d'un musée permanent du cinéma italien avec l'ouverture de l'exposition « Tourner à Cinecitta » qui raconte 70 ans d'histoire du cinéma italien depuis la création en 1937 des studios, où Federico Fellini a créé nombre de ses chefs-d'œuvre aux portes de Rome, jusqu'à 1989. Associée à deux autres expositions inaugurées en 2012 et 2013, elle forme un tout unique, entièrement consacré au cinéma italien dans les lieux mêmes où il s'est développé et pour la première fois ouverts au public.
Avec quelque 60 vidéos, 300 photographies et des « promenades » par thèmes, l'exposition raconte les grands films italiens mais aussi les productions internationales tournées à Rome.
Les costumes de Liz Taylor et Richard Burton dans Cléopâtre, la légendaire Vespa de Vacances romaines avec Gregory Peck et Audrey Hepburn, et même la montre malheureusement portée par un figurant dans Spartacus de Stanley Kubrick sont autant de témoignages de ces années d'or du cinéma italien et en Italie.
Pour expliquer au grand public le néoréalisme italien de l'après-guerre, les organisateurs de l'exposition, Alida Cappellini et Giovanni Licheri, ont choisi de faire passer les visiteurs à travers les ruines de la Rome dévastée par la Seconde Guerre mondiale.
« Les studios ont fermé pendant la guerre et ont été utilisés comme camps de réfugiés pour mieux renaître ensuite sous l'impulsion du néoréalisme », a expliqué à l'AFP Italo Moscati, écrivain, scénariste et auteur des vidéos présentées.
Un vieux saloon de l'Ouest américain rend hommage à Sergio Leone et aux « western spaghetti » dont il est le maître.
On y voit notamment le costume de cow-boy porté par Clint Eastwood dans le célèbre Pour une poignée de dollars (1964).
La comédie italienne n'est pas oubliée avec tous ses monstres sacrés, de Toto à Vittorio Gassman, en passant par Alberto Sordi, Aldo Fabrizi, Gian Maria Volonté ou Nino Manfredi.
Des espaces particuliers sont aussi consacrés aux comédies « sexy », aux films policiers et aux superproductions comme Le Dernier empereur de Bernardo Bertolucci.
(Source : AFP)
Avec Juliette Binoche, Nicole Kidman, Cate Blanchett, Helen Mirren ou encore Léa Seydoux, les stars féminines seront à l'honneur pour la 65e édition du Festival international du film de Berlin, qui débute aujourd'hui.La comédienne française Juliette Binoche, à l'affiche de Nobody Wants the Night (Personne n'attend la nuit), aura l'honneur d'ouvrir les onze jours de la Berlinale, premier rendez-vous de l'année pour les cinéphiles.Selon le directeur de la Berlinale, Dieter Kosslick, « les femmes fortes aux prises avec des situations extrêmes » seront d'ailleurs au cœur de beaucoup des quelque 400 films présentés à partir de la semaine prochaine.Nicole Kidman prêtera ses traits à l'aventurière et espionne britannique Gertrude Bell dans Queen of the Desert (Reine du...


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