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Économie - Énergie

Pas d’impact de la chute du brut sur les énergies renouvelables, selon les Émirats

Les Émirats arabes unis ont affirmé hier que la chute des prix du pétrole n'aurait pas d'impact sur le développement des énergies renouvelables.
« Ce secteur a dépassé la phase où il pouvait être affecté par les prix du pétrole » qui ont chuté de plus de 50 % depuis juin, a déclaré Sultan al-Jaber, ministre d'État des Émirats arabes unis, à l'ouverture d'un forum sur les énergies du futur à Abou Dhabi.
Les investissements dans les énergies nouvelles ont progressé de 16 % durant les derniers 12 mois, atteignant 310 milliards de dollars, et la capacité de production des éoliennes et des parcs solaires s'est renforcée de 26 % pendant la même période, à 100 000 mégawatts, a-t-il indiqué.
Selon M. Jaber, « l'énergie renouvelable est passée du statut de choix coûteux à celui de secteur concurrentiel ».
Cela s'explique, a-t-il dit, par « la baisse des coûts de production et les bonnes performances des technologies utilisées ».
Le responsable émirati a appelé à saisir l'occasion de la chute des prix du pétrole pour réduire les subventions aux carburants qui ont coûté au monde 550 milliards de dollars en 2013.
Le forum fait partie d'une semaine consacrée au développement durable à Abou Dhabi où aura lieu également jusqu'au 24 janvier un sommet de l'énergie auquel le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi prend part, ainsi qu'un sommet international de l'eau, au cours duquel la ministre française de l'Écologie et de l'Énergie Ségolène Royal sera présente.
Dans le même temps, l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena) tient sa réunion annuelle à Abou Dhabi où elle a son siège.
Dimanche, l'Irena et le Fonds d'Abou Dhabi pour le développement (ADFD) ont annoncé des prêts à taux réduit d'un montant de 57 millions de dollars pour cinq projets d'énergie propres dans divers pays.
Ces projets vont permettre d'apporter de l'énergie durable à plus de 280 000 personnes en Argentine, à Cuba, en Iran, en Mauritanie et à Saint-Vincent-et-les-Grenadines, ont indiqué l'ADFD et l'Irena, qui tenait jusqu'à dimanche sa 5e assemblée générale à Abou Dhabi, où elle est basée.
L'ADFD s'était déjà engagé à fournir, en partenariat avec l'Irena, des prêts à taux avantageux d'un montant total de 350 millions de dollars sur sept ans pour financer des projets d'énergie renouvelable dans les pays en développement.
Ces 57 millions de dollars constituent la deuxième vague des prêts qui permettront de financer des projets dans le domaine de « l'énergie solaire, hydraulique, hybride (éolienne et solaire) et géothermique ».
L'Équateur, le Mali, la Mauritanie, les îles Samoa et la Sierra Leone ont bénéficié de tels prêts par le passé.

(Source : AFP)

Les Émirats arabes unis ont affirmé hier que la chute des prix du pétrole n'aurait pas d'impact sur le développement des énergies renouvelables.« Ce secteur a dépassé la phase où il pouvait être affecté par les prix du pétrole » qui ont chuté de plus de 50 % depuis juin, a déclaré Sultan al-Jaber, ministre d'État des Émirats arabes unis, à l'ouverture d'un forum sur les énergies du futur à Abou Dhabi.Les investissements dans les énergies nouvelles ont progressé de 16 % durant les derniers 12 mois, atteignant 310 milliards de dollars, et la capacité de production des éoliennes et des parcs solaires s'est renforcée de 26 % pendant la même période, à 100 000 mégawatts, a-t-il indiqué.Selon M. Jaber, « l'énergie renouvelable est passée du statut de choix coûteux à celui de secteur...
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