Le Premier ministre Tammam Salam doit être reçu en grande pompe à Paris, où il se rend demain, dans le cadre des efforts diplomatiques visant à débloquer la présidentielle. Une rencontre est prévue vendredi avec le président François Hollande.
Selon notre chroniqueur diplomatique, Khalil Fleyhane, il faut situer cette visite dans la suite de la visite à Beyrouth de Jean-François Girault, directeur du département de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient au ministère français des Affaires étrangères, qui s'est entretenu hier avec le président Salam. Les efforts déployés jusque-là par le diplomate français ayant transmis un assouplissement iranien sur la présidentielle ne peuvent néanmoins aboutir à une entente sur un président consensuel sans passer par Moscou. La France est consciente en effet que seule la Russie est capable d'exercer des pressions sur Téhéran afin qu'il incite ses partenaires libanais à renoncer à la méthode des ajournements répétés des séances électorales... L'enjeu actuel escompté par les diplomates serait d'amener les parties libanaises à élire leur président au début de la nouvelle année.
Un ambassadeur européen précise que la France coordonne à ce niveau avec Moscou, et bénéficie de l'appui des États-Unis et de l'Union européenne.
Tammam Salam rentrerait-il donc de Paris avec le nom du nouveau chef de l'État ?
Liban
La Russie, élément sine qua non de la présidentielle
OLJ / le 09 décembre 2014 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Il ne manquait plus que ce Nabot Nain?.... KGBiste poutinien !
14 h 50, le 09 décembre 2014