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Ali Khachan, Siebel Scholar pour 2015

Ses résultats universitaires et son sens de la responsabilité lui ont permis d'aller loin. Ali Khachan, étudiant libano-canadien à l'Université de Chicago, est nommé Siebel Scholar pour 2015. Un prix qui consacre les étudiants les plus talentueux dans les meilleures universités du monde.

21/11/2014

Il garde les pieds sur terre. Ali Khachan aurait pu pourtant se vanter de toutes ses réalisations. Depuis plus de quatorze ans et ses débuts d'étudiant dans le domaine de l'ingénierie au Liban, il accumule les réussites. D'abord, à l'AUB, il décroche un prix pour « ses réussites scolaires, son caractère exceptionnel et ses contributions à l'université ». Ensuite à l'Université de Toronto, lors de ses études dans la même filiale, il devient enseignant. Il a alors la possibilité de former les générations futures à prendre des décisions et de les perfectionner en communication professionnelle. Mais l'étape décisive dans sa carrière est sans doute son passage depuis 2013 à l'Université de Chicago. Au sein de l'École de commerce, il fait ses preuves au point de recevoir la bourse du mérite Chicago Booth et, tout récemment, celle de la Seibel Scholar. Une bourse qu'il a obtenue grâce à deux facteurs : ses performances académiques et son leadership au sein de l'université.
C'est le doyen qui a proposé de nommer Khachan et quatre autres candidats pour le prix. Grâce à la Siebel Scholar, 35 000 USD seront versés à chacun d'eux. Ce n'est pas cette somme qui intéresse le plus le Libano-Canadien. « Nous allons pouvoir rencontrer des scientifiques et des chercheurs, discuter avec eux ; faire partie d'une communauté composée de 950 membres ayant déjà obtenu le même prix. Ça c'est vraiment une bonne nouvelle. » Débattre avec les autres semble être la passion d'Ali Khachan, qui a cofondé la Lebanese Student Society à l'Université de Toronto, toujours active sept ans après. Quant à sa bonne humeur et son sourire sincère, ils lui ont permis d'être élu président de l'organisation des Nations unies au Canada-Toronto (Unacto) entre 2012 et 2013. En bref, le parcours presque sans faute du jeune Libano-Canadien ne fait que commencer. Mais lui insiste : sa devise sera toujours qu'il faudra bien mériter son succès.

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