Selon le Fonds, les tensions géopolitiques « croissantes » (Ukraine, Irak, Syrie...) n'arrangent rien ; il redoute une « perturbation » de l'approvisionnement en gaz et une flambée du prix du brut en cas d'escalade avec la Russie ou d'aggravation du conflit avec l'État islamique.
Leur impact semble pour l'heure circonscrit, mais il y a des risques « tangibles de perturbations plus vastes », prévient le Fonds dans son rapport semestriel, publié en prélude à son assemblée générale à Washington.
La situation n'est pas reluisante en Russie dont les prévisions de croissance cette année (0,2 %) restent plombées par le conflit avec l'Ukraine.
Plus globalement, les pays émergents restent sous la menace d'un changement précipité de cap monétaire aux États-Unis qui pourrait augmenter la volatilité financière et déclencher « une inversion des flux de capitaux », prévient le Fonds.
Économie
La situation de l’Ukraine inquiète le FMI
OLJ / le 08 octobre 2014 à 00h00

