Le chef de la Rencontre de la modération civile, l'ancien député Misbah Ahdab, a affirmé regretter le fait que le ministre de l'Intérieur, Nouhad Machnouk, n'a pas véritablement réussi à supprimer les 10 000 « documents de surveillance » sur des jeunes sunnites soupçonnés de terrorisme, et ce en dépit du fait que le Conseil des ministres avait pris la décision d'abolir cette technique.
« Le ministre de l'Intérieur prétend qu'il se trouve dans le gouvernement en tant que partenaire et non comme témoin », a souligné M. Ahdab avant d'ajouter : « Pourtant, le système sécuritaire qui est soumis à la décision politique du gouvernement complote contre tous ceux qui soutiennent la révolution syrienne à Tripoli et ailleurs. Il considère tout sunnite qui ne collabore pas avec le Hezbollah comme incarnant un projet potentiel de terrorisme préconisant la nécessité de porter un coup à tout milieu qui lui est propice », a ajouté le député.
Dans une question adressée au ministre Machnouk, il lui a demandé : « N'êtes-vous pas vous-même représentatif au sein du gouvernement de ce milieu que le Hezbollah cherche à frapper ? »
Liban
Misbah Ahdab s’attaque à Machnouk et l’accuse de connivence avec le Hezbollah
OLJ / le 04 octobre 2014 à 22h51


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