Rechercher
Rechercher

Liban

Misbah Ahdab s’attaque à Machnouk et l’accuse de connivence avec le Hezbollah

Le chef de la Rencontre de la modération civile, l'ancien député Misbah Ahdab, a affirmé regretter le fait que le ministre de l'Intérieur, Nouhad Machnouk, n'a pas véritablement réussi à supprimer les 10 000 « documents de surveillance » sur des jeunes sunnites soupçonnés de terrorisme, et ce en dépit du fait que le Conseil des ministres avait pris la décision d'abolir cette technique.
« Le ministre de l'Intérieur prétend qu'il se trouve dans le gouvernement en tant que partenaire et non comme témoin », a souligné M. Ahdab avant d'ajouter : « Pourtant, le système sécuritaire qui est soumis à la décision politique du gouvernement complote contre tous ceux qui soutiennent la révolution syrienne à Tripoli et ailleurs. Il considère tout sunnite qui ne collabore pas avec le Hezbollah comme incarnant un projet potentiel de terrorisme préconisant la nécessité de porter un coup à tout milieu qui lui est propice », a ajouté le député.
Dans une question adressée au ministre Machnouk, il lui a demandé : « N'êtes-vous pas vous-même représentatif au sein du gouvernement de ce milieu que le Hezbollah cherche à frapper ? »

Le chef de la Rencontre de la modération civile, l'ancien député Misbah Ahdab, a affirmé regretter le fait que le ministre de l'Intérieur, Nouhad Machnouk, n'a pas véritablement réussi à supprimer les 10 000 « documents de surveillance » sur des jeunes sunnites soupçonnés de terrorisme, et ce en dépit du fait que le Conseil des ministres avait pris la décision d'abolir cette technique.« Le ministre de l'Intérieur prétend qu'il se trouve dans le gouvernement en tant que partenaire et non comme témoin », a souligné M. Ahdab avant d'ajouter : « Pourtant, le système sécuritaire qui est soumis à la décision politique du gouvernement complote contre tous ceux qui soutiennent la révolution syrienne à Tripoli et ailleurs. Il considère tout sunnite qui ne collabore pas avec le Hezbollah comme incarnant un projet...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut