Pilotes et personnel navigant plus exposés au cancer de la peau
Les pilotes de ligne et le personnel navigant des compagnies aériennes auraient deux fois plus de risques d'attraper un cancer de la peau que le reste de la population. C'est ce qui ressort d'une méta-analyse de dix-neuf études ayant porté sur plus de 266 000 personnes et dont les résultats ont été publiés dans le Journal of the American Medical Association (Jama), Dermatology.
Cette incidence nettement plus élevée est surtout attribuée à une plus grande exposition aux rayons ultraviolets du soleil à travers le pare-brise et les hublots en verre des avions à haute altitude, expliquent les auteurs. Ils précisent qu'à 9 000 mètres d'altitude, l'intensité des rayons ultraviolets, qui ont une action cancérigène bien établie, est deux fois plus forte. Ces niveaux sont même plus élevés quand les avions volent au-dessus d'épaisses couches de nuages qui peuvent, tels des miroirs, renvoyer jusqu'à 85 % des rayons ultraviolets.
Cancer du sein : même taux de survie entre ablation de tumeur et double mastectomie
Les femmes atteintes d'un cancer du sein ayant opté pour une double mastectomie ont survécu aussi longtemps que celles ayant subi une ablation de la tumeur suivie d'une radiothérapie, selon une vaste étude américaine parue dans le Journal of the American Medical Association. Cette recherche, qui a porté sur près de 190 000 femmes en Californie souffrant d'un cancer du sein entre 1998 et 2011, est la première qui compare directement le taux de survie après les trois principales interventions chirurgicales employées pour traiter cette maladie. Il s'agit de la double mastectomie (ablation des deux seins), de la simple mastectomie où seul le sein affecté est enlevé et de l'ablation des tissus cancéreux suivie d'une radiothérapie.
Une personne sur trois dans le monde menacée par la pollution domestique
Un tiers de la population mondiale risque d'avoir des problèmes de santé ou de mourir prématurément à cause de la pollution de l'air domestique, selon une étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet Respiratory Medicine.
Réalisée par une commission rassemblant des chercheurs américano-britanniques, l'étude s'est penchée sur ce type de pollution, qui menace au total la santé d'environ 2,8 milliards de personnes à travers le monde. Vivant principalement en Asie et en Afrique, ces personnes utilisent des combustibles solides comme le bois ou le charbon pour faire la cuisine ou se chauffer. Ces combustibles sont souvent utilisés dans des feux ouverts et dans des locaux mal ventilés, ce qui explique la gravité de la pollution de l'air intérieur.
(Source : AFP)


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef