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Cinema- - À L’Affiche

Le film noir de Hollywood

Après la disparition brutale de Robin Williams qui a laissé Hollywood abasourdie, voilà qu'une icône hollywoodienne disparaît laissant une traînée de souvenirs derrière elle. Une page est tournée dans le 7e art américain. « La Belle et la Bête » qui sort en salle cette semaine prouve cependant que les étoiles continuent à scintiller.

Les trois adaptations les plus célèbres de « La Belle et la Bête », film de Jean Cocteau, de Disney Studios et de Christophe Ganz.

La Belle et la Bête,
de Christophe Gans

Avec Vincent Cassel et Léa Seydoux

Adapté du conte de Madame de Villeneuve, publié anonymement en 1740 sous le titre La jeune Américaine et les contes marins, La Belle et la Bête a été repris plusieurs fois (8), dont la fameuse adaptation de Jean Cocteau avec Jean Marais en 1946.
On est en 1810. Après le naufrage de ses navires, un marchand ruiné doit s'exiler à la campagne avec ses six enfants. Parmi eux se trouve Belle, la plus jeune de ses filles, joyeuse et pleine de grâce, et à la fois sa préférée.
Lors d'un éprouvant voyage, le marchand découvre le domaine magique de la Bête qui le condamne à mort pour lui avoir volé une rose.
Se sentant responsable du terrible sort qui s'abat sur sa famille, car elle avait demandé à son père de lui rapporter la fleur, Belle décide de se sacrifier à sa place. Au château de la Bête, Belle commence par être une esclave pour s'ouvrir par la suite à l'amour. Chaque soir, à l'heure du dîner, Belle et la Bête se retrouvent. Ils apprennent à se découvrir. Alors qu'elle doit repousser ses élans amoureux, la jeune fille tente de percer les mystères de la Bête et de son domaine.
Une fois la nuit tombée, des rêves lui révèlent par bribes le passé de la Bête. Une histoire tragique qui lui apprend que cet être solitaire et féroce fut un jour un prince majestueux.
Armée de son courage, luttant contre tous les dangers, ouvrant son cœur, Belle va parvenir à libérer la Bête de sa malédiction.
Que découvre-t-on de nouveau dans ce conte réadapté par Christophe Gans ? Principalement la technique utilisée, qui mélange harmonieusement les outils les plus traditionnels (studio, décors, costumes) et le numérique très bien employé à s'y confondre parfois. Pour un cinéma français, le visuel atteint donc des lieux jusque-là inexplorés. Et, en second lieu, le visage de la Bête. En effet, le metteur en scène a mis l'accent sur les côtés félin et animal, et non monstrueux de la Bête.
Les bémols dans cette histoire seraient le manque d'alchimie entre Vincent Cassel et Léa Seydoux, et probablement une faiblesse dans le scénario à laquelle on passe à côté de l'émotion (qui était plus forte, même dans le dessin animé).
Il n'en demeure pas moins que l'expérience visuelle est intéressante.

Cinemacity (Beirut Souks : ang. et fr., Dora : ang.), MÉtropolis Empire Sofil/Première (version fr.), Planète Abraj/City Complex Tripoli, Vox BC Center (v. ang. et fr.),Cinemall (deux versions)

La Belle et la Bête,de Christophe Gans
Avec Vincent Cassel et Léa Seydoux
Adapté du conte de Madame de Villeneuve, publié anonymement en 1740 sous le titre La jeune Américaine et les contes marins, La Belle et la Bête a été repris plusieurs fois (8), dont la fameuse adaptation de Jean Cocteau avec Jean Marais en 1946.On est en 1810. Après le naufrage de ses navires, un marchand ruiné doit s'exiler à la campagne avec ses six enfants. Parmi eux se trouve Belle, la plus jeune de ses filles, joyeuse et pleine de grâce, et à la fois sa préférée.Lors d'un éprouvant voyage, le marchand découvre le domaine magique de la Bête qui le condamne à mort pour lui avoir volé une rose.Se sentant responsable du terrible sort qui s'abat sur sa famille, car elle avait demandé à son père de lui rapporter la fleur, Belle décide de...
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