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Économie - Liban - Électricité

La hausse des tarifs toujours en suspens

La nécessité d'augmenter (ou pas) les tarifs pratiqués par l'EDL refait surface chaque quelque temps, mais de manière plus soutenue ces dernières semaines. Dans une entrevue avec l'agence al-Markaziya, une source proche d'EDL a expliqué qu'une hausse des tarifs est désormais indispensable puisque les tarifs pratiqués aujourd'hui datent de l'époque où le baril de pétrole oscillait entre 15 et 20 dollars tandis que son prix a atteint 120 dollars. « C'est une situation qui alimente l'engrenage du rationnement », a-t-elle ajouté.
« Le problème ne réside pas dans la capacité à produire, mais dans le manque de fonds nécessaires », a déploré la même source, qui a précisé que c'est la raison pour laquelle certaines centrales avaient été mises à l'arrêt et qu'il en était de même pour l'acheminement d'électricité de Syrie.
Soulignant que l'augmentation de la consommation électrique liée à la saison estivale est encore plus exacerbée par le flux de réfugiés syriens, la source a déploré que « c'est un problème dont ne semblent pas se soucier les organisations internationales et les bailleurs de fonds ».
Rappelons que EDL avait récemment publié un communiqué dans lequel elle précise que les heures de rationnement seront de 3 heures dans la capitale et de 11 dans le reste des régions libanaises.
« C'est pour ces raisons qu'il est impératif de hausser les tarifs pratiqués par EDL, mais le dossier est toujours dans l'attente d'une approbation des ministères des Finances et de l'Énergie », a tenu à expliquer la même source, en précisant qu'une augmentation des tarifs permettra à EDL d'économiser entre 600 et 650 milliards de livres.
De son côté, le président de la CGTL Ghassan Ghosn a indiqué à l'agence al-Markaziya que les forces syndicales s'opposent à toute augmentation des tarifs. « Ce n'est pas aux citoyens de résoudre le problème du déficit d'EDL ni celui du financement de la grille des salaires », a-t-il déclaré. Le responsable syndical a mis en avant le fait que le niveau de vie des ménages libanais subira une dégradation importante si les tarifs des services publics étaient augmentés.
Enfin, la source proche d'EDL s'est demandée pourquoi les citoyens ne réagissent pas toutes les semaines lorsque le prix de l'essence est augmenté et brandissent des menaces de grève toutes les fois que la hausse des tarifs de l'électricité est évoquée.

La nécessité d'augmenter (ou pas) les tarifs pratiqués par l'EDL refait surface chaque quelque temps, mais de manière plus soutenue ces dernières semaines. Dans une entrevue avec l'agence al-Markaziya, une source proche d'EDL a expliqué qu'une hausse des tarifs est désormais indispensable puisque les tarifs pratiqués aujourd'hui datent de l'époque où le baril de pétrole oscillait entre 15 et 20 dollars tandis que son prix a atteint 120 dollars. « C'est une situation qui alimente l'engrenage du rationnement », a-t-elle ajouté.« Le problème ne réside pas dans la capacité à produire, mais dans le manque de fonds nécessaires », a déploré la même source, qui a précisé que c'est la raison pour laquelle certaines centrales avaient été mises à l'arrêt et qu'il en était de même pour l'acheminement...
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