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Les gens agressifs ont plus de risque d'avoir une attaque cérébrale

Être cynique et agressif à l'égard des autres peut doubler le risque d'avoir une attaque cérébrale en milieu de vie ou lorsqu'on est âgé, d'après une étude publiée dans le journal Stroke de l'American Heart Association. Elle a été réalisée auprès de 6 700 adultes âgés de 45 à 84 ans, qui ont répondu à des questionnaires sur leur comportement et leur état d'esprit, évaluant pendant deux ans leur état de stress, leurs symptômes dépressifs, leur colère ou leur agressivité.
Les personnes interrogées, qui n'étaient pas malades du cœur au début de la recherche, ont été suivies pendant huit à onze ans, période durant laquelle 147 ont eu des attaques cérébrales et 48 un accident ischémique transitoire (AIT), qui est un blocage temporaire du flux sanguin vers le cerveau.
Les auteurs de l'étude ont découvert que les personnes avec les résultats les plus élevés en matière d'agressivité – mesurée à partir de leur degré de cynisme vis-à-vis des autres – étaient deux fois plus susceptibles d'avoir une attaque cérébrale ou un AIT, par comparaison aux personnes ayant les résultats les moins élevés.
De même, des résultats élevés en matière de symptômes dépressifs augmentent de 86 % le risque d'avoir une attaque cérébrale ou un AIT, et ceux qui sont chroniquement stressés ont un risque 59 % plus élevé d'avoir ce type d'attaques. Cependant, la colère n'est pas associée à un risque plus élevé d'avoir une attaque cérébrale.
Ces liens entre facteurs psychologiques et risques d'attaques cérébrales demeurent, même après la prise en compte des autres risques pour la santé, ainsi que des différences d'âge, d'origine ethnique ou de sexe.

Pas de lien entre le vaccin contre le papillomavirus et la phlébite

Le vaccin qui protège contre quatre types de papillomavirus humain – qui peut provoquer un cancer du col de l'utérus – n'augmente pas les risques de formation de caillots sanguins, affirment des chercheurs dans une étude parue dans le Journal of the American Medical Association (Jama). L'étude est réalisée sur 500 000 filles et femmes âgées de 10 à 44 ans ayant été vaccinées contre le papillomavirus humain (HPV) entre 2006 et 2013 au Danemark.
Des chercheurs au Danemark, ayant travaillé à partir des statistiques nationales, ont constaté que ces patientes n'avaient pas développé de phlébite jusqu'à 42 jours après l'injection du vaccin, période considérée comme la plus risquée par la médecine.
Parmi l'échantillon, il y a eu 4 375 cas de caillots sanguins qui sont apparus durant cette période de 42 jours. Mais lorsque les chercheurs ont affiné leurs résultats en prenant en compte le fait que parmi ces femmes, certaines prenaient la pilule, médicament qui augmente les risques de caillots, ils n'ont trouvé aucune corrélation entre les thromboses veineuses (ou phlébite) et le vaccin.

La tuberculose de l'enfant, un problème sous-estimé dans le monde

Plus de 650 000 enfants développent une tuberculose chaque année dans les vingt-deux pays les plus touchés par la maladie, un chiffre de 25 % supérieur à l'estimation de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). C'est ce qui ressort d'une étude publiée dans The Lancet.
L'étude montre également qu'environ 53 millions enfants vivent avec une forme latente de l'infection, susceptible d'évoluer à tout moment en tuberculose active.
Pour établir leur estimation, le Dr Peter Dodd (université de Sheffield, Royaume-Uni) et ses collègues se sont servis d'un modèle mathématique, intégrant divers éléments comme la fréquence de la maladie parmi les adultes, le risque d'exposition à la contagion au sein de la maison familiale, l'efficacité de la vaccination ou encore l'impact de l'infection par le VIH (virus du sida).
Selon leurs calculs, environ 7,6 millions d'enfants de moins de 15 ans dans les vingt-deux pays pris en compte ont été infectés par l'agent de la tuberculose, Mycobacterium tuberculosis, en 2010, et parmi eux près de 651 000 ont développé une tuberculose, dont plus d'un quart (27 %) en Inde.
Pour le Dr Dodd, ces résultats soulignent la nécessité de cibler l'aide sur les enfants. « Les enfants sont souvent ignorés alors qu'il faut les prendre en compte pour maîtriser la maladie », relève-t-il.

(Source : AFP)

Les gens agressifs ont plus de risque d'avoir une attaque cérébrale
Être cynique et agressif à l'égard des autres peut doubler le risque d'avoir une attaque cérébrale en milieu de vie ou lorsqu'on est âgé, d'après une étude publiée dans le journal Stroke de l'American Heart Association. Elle a été réalisée auprès de 6 700 adultes âgés de 45 à 84 ans, qui ont répondu à des questionnaires sur leur comportement et leur état d'esprit, évaluant pendant deux ans leur état de stress, leurs symptômes dépressifs, leur colère ou leur agressivité.Les personnes interrogées, qui n'étaient pas malades du cœur au début de la recherche, ont été suivies pendant huit à onze ans, période durant laquelle 147 ont eu des attaques cérébrales et 48 un accident ischémique transitoire (AIT), qui est un blocage temporaire...
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