À l’image du caractère principal, Christophe Karabache porte le masque... de la provoc.
Vu donc cette semaine le dernier film de Christophe Karabache, Dodgem (Lequel peut être downloadé, par curiosité ou voyeurisme).
Pour ce réalisateur qui pense que le cinéma n'est qu'un espace pour montrer sa radicalité et provoquer une réaction chez le spectateur, trois conseils à donner : revoir d'abord les règles et, plus particulièrement, les règles d'esthétique du 7e art car celui-ci obéit à des lois tout comme les autres arts et disciplines ; travailler dans l'authenticité et la sincérité et ne pas tenter de se mettre uniquement en valeur ;
enfin, savoir que le cinéma comprend scénario, photo, lumière, mise en scène...mais ce point rejoint le premier point et signifie simplement que le film tout comme son précédent, Too Much Move Will Kill You, est un navet... pourri. Car il sent mauvais.
NB : « Dodgem» signifie autos tamponneuses. Attention Christophe Karabache, à force de taper les autres voitures, on finit par rentrer dans le mur. Et par se casser la figure.
NB : « Dodgem»...


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