« Incertitudes » à l'ALBA
L'architecte Mohammad al-Mufti animera le 24 juin à 18h30 à l'Académie libanaise des beaux-arts (ALBA) une conférence sous le thème des « Incertitudes ». Incertitudes quant au devenir de nos villes, notre civilisation, nos priorités, nos valeurs, nos rêves.
Lors de cette conférence Mohammad al-Mufti explorera des pistes abandonnées, qui jadis étaient des sources irréfutables en architecture : peinture, musique et émotions, et tentera de répondre aux questions suivantes : pouvons-nous être architectes comme nous l'avons été à travers le temps ? Notre processus de travail n'est-il pas obsolète? Comment reconquérir le métier d'architecte, et repositionner ce citoyen à sa juste place de faiseur d'avenirs? Nos préoccupations sont-elles les bonnes ?
Mohammad al-Mufti est né à Damas en 1976. Il est diplômé de l'École nationale supérieure d'architecture de Versailles, il est architecte DPLG, mais également peintre et musicien autodidacte.
Tiré du .Net
Études à l'étranger : 27 000 euros en moyenne pour une année aux États-Unis
Suivre les cours d'une université américaine ou d'une école internationale s'impose comme un plus sur un CV. Mais les frais peuvent être très élevés pour un programme outre-Atlantique.
La formule la plus simple, et souvent la moins coûteuse, consiste à partir à l'étranger le temps d'un semestre ou d'une année dans le cadre de son cursus. L'étudiant effectue alors un échange : il continue à payer ses droits de scolarité dans l'institution d'origine. Restent à la charge de l'étudiant logement et vie quotidienne sur place. Un montant qui dépend de la ville où se déroulent les études. Par exemple, pour un studio à Londres, il faut compter au moins 800 euros par mois. En revanche, il est possible de trouver une chambre en colocation à Berlin pour moins de 300 euros par mois.
Le programme Erasmus encadre et facilite ces échanges. Il permet notamment d'obtenir des bourses, pour une part sans condition de ressources. Ces échanges permettent d'expérimenter la vie et les conditions d'études à l'étranger.
Mis en place avec certaines écoles et universités, les doubles diplômes permettent d'étudier dans deux institutions en parallèle et d'obtenir deux diplômes distincts. Si certains proposent des bourses, pour d'autres, le coût peut se révéler conséquent puisque l'étudiant doit en général s'acquitter des frais de scolarité dans chacune des institutions. Dans le cadre d'un double diplôme avec une université américaine, le coût d'une année d'études peut ainsi avoisiner les 40 000 euros.
Des coûts qui varient selon les pays
Troisième option : réaliser un cursus intégral à l'étranger. Dans ce cas, le coût varie en fonction du pays choisi. Australie, États-Unis et Royaume-Uni sont les pays où le coût annuel moyen des études à l'étranger se révèle le plus cher. Ainsi, il n'est pas rare de débourser 20 000 euros par an en frais de scolarité aux États-Unis, frais auxquels s'ajoute le coût de la vie sur place. Une étude réalisée en août 2013 par HSBC chiffrait à plus de 27 000 euros le coût moyen d'une année d'études aux États-Unis pour un étudiant étranger, frais de scolarité et vie quotidienne compris. En Europe, les frais de scolarité diffèrent d'un pays à l'autre. Avec un coût d'entrée à l'université de 183 euros en licence et de 254 euros en master en 2013, la France reste l'un des pays où les études coûtent le moins cher, du moins dans le secteur public. Au Royaume-Uni, comptez entre 3 000 et 4 000 euros pour une année de licence, et jusqu'à 10 000 euros pour une année de master. Au Danemark, l'enseignement supérieur est gratuit et chaque jeune, sans condition de ressources, se voit attribuer une allocation d'autonomie d'environ 700 euros.
Pour lire l'article dans son intégralité :
http ://etudiant.lefigaro.fr/international/etudier-a-l-etranger/detail/article/etudes-a-l-etranger-27-000e-en-moyenne-pour-une-annee-aux-États-unis-5734/
L'architecte Mohammad al-Mufti animera le 24 juin à 18h30 à l'Académie libanaise des beaux-arts (ALBA) une conférence sous le thème des « Incertitudes ». Incertitudes quant au devenir de nos villes, notre civilisation, nos priorités, nos valeurs, nos rêves.Lors de cette conférence Mohammad al-Mufti explorera des pistes abandonnées, qui jadis étaient des sources irréfutables en architecture : peinture, musique et émotions, et tentera de répondre aux questions suivantes : pouvons-nous être architectes comme nous l'avons été à travers le temps ? Notre processus de travail n'est-il pas obsolète? Comment reconquérir le métier d'architecte, et repositionner ce citoyen à sa juste place de faiseur d'avenirs? Nos préoccupations sont-elles les bonnes ?Mohammad al-Mufti est né à Damas en...


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