La crise en Ukraine et une remarque controversée du prince Charles comparant Poutine à Hitler ont provoqué un nouveau coup de froid dans les relations anglo-russes, hier. Alexander Kramarenko, l'adjoint à l'ambassadeur de Russie à Londres, venu au Foreign Office exiger des explications sur « la remarque scandaleuse » de l'héritier du trône, s'est vu adresser une fin de non-recevoir, assortie d'une nouvelle condamnation des actions russes qui « génèrent l'instabilité en Ukraine » et attisent « la violence et le désordre », selon le compte rendu de la rencontre par les Britanniques. M. Kramenko avait été dépêché 24 heures après la révélation dans les médias du crime de lèse-Kremlin proféré par Charles lors d'une visite au Canada, et dans lequel le prince avait comparé Poutine à Hitler.
La crise en Ukraine et une remarque controversée du prince Charles comparant Poutine à Hitler ont provoqué un nouveau coup de froid dans les relations anglo-russes, hier. Alexander Kramarenko, l'adjoint à l'ambassadeur de Russie à Londres, venu au Foreign Office exiger des explications sur « la remarque scandaleuse » de l'héritier du trône, s'est vu adresser une fin de non-recevoir, assortie d'une nouvelle condamnation des actions russes qui « génèrent l'instabilité en Ukraine » et attisent « la violence et le désordre », selon le compte rendu de la rencontre par les Britanniques. M. Kramenko avait été dépêché 24 heures après la révélation dans les médias du crime de lèse-Kremlin proféré par Charles lors d'une visite au Canada, et dans lequel le prince avait comparé Poutine à Hitler.


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