Deputy secretary-general of Lebanese Hezbollah, Naim Qassem, speaks during an interview with AFP at his office in Beirut on June 25, 2009. The Shiite cleric said that there is an obvious foreign interference in Iran that aimed to shake the Islamic republic but the ongoing protests following the June 12 disputed presidential election are coming to an end. AFP PHOTO/JOSEPH BARRAK
Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a affirmé hier que les circonstances actuelles au Liban n'étaient pas propices à l'élection d'un nouveau chef de l'État.
« Le premier tour de l'élection a permis de démontrer que les conditions nécessaires ne sont pas encore réunies pour l'élection d'un président, a déclaré cheikh Kassem au cours d'une cérémonie organisée par la section féminine du Hezbollah. Il était clair que la première séance était théâtrale et que les circonstances actuelles ne sont pas propices à l'élection d'un président. De ce fait, les tours suivants n'aboutiront à rien si les circonstances actuelles demeurent inchangées », a-t-il ajouté.
« Que la séance ait lieu ou pas, le résultat est le même, il n'y aura pas d'élection d'un président. Nous avons ainsi préféré que la séance n'ait pas lieu en provoquant un défaut de quorum afin d'éviter qu'un coup ne soit monté dans l'ombre et que nous soyons surpris par un développement (dans le cadre de la présidentielle) qui ne serait pas en conformité avec l'approche à suivre pour élire un président de la République », a déclaré cheikh Kassem.
Et le « numéro deux » du Hezbollah d'ajouter : « Les fondements sur lesquels est bâti le pays, la nature des forces politiques en présence ainsi que la réalité confessionnelle font qu'aucune partie ne peut choisir le président de manière unilatérale. L'équilibre politique est délicat, et de ce fait, il est préférable que l'élection du président se fasse sur base d'un accord (...). Conformément à cet accord, le président devrait avoir une assise populaire, bénéficier d'une autorité politique et morale, ne pas être un défi aux autres et tenter de rechercher des dénominateurs communs, de même qu'il devrait protéger le Liban et sa résistance afin d'améliorer la situation dans le pays. »


IL A VOMI PAR MÉGARDE LE PROJET DU VIDE QU'ILS MIJOTENT DÈS LE DÉBUT !!!
10 h 55, le 02 mai 2014