Le ministre libanais des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a souligné lundi le refus du Liban de l'implantation des Palestiniens. Lors d'une conférence de presse, M. Bassil a estimé que "cette position concerne les Libanais et les Palestiniens et reflète leur volonté avant tout."
Selon le chef de la diplomatie libanaise, le refus de l'implantation sauvegarde l'entité libanaise et la position du pays à cet égard est immuable. "Un processus de naturalisation serait bénéfique à Israël. L'approbation de l'implantation par le Liban reviendrait à dénier aux Palestiniens leur droit au retour", a-t-il déclaré.
Le ministre a, dans ce contexte, assuré que le Liban n'est concerné par aucun accord israélo-palestinien.
Gebran Bassil a également indiqué que le Liban a émis des réserves quant à la résolution adoptée par les ministres arabes des Affaires étrangères à l'issue de leur réunion début mars au Caire, car l'expression "droit au retour" n'y est pas clairement mentionnée. Il a indiqué avoir contacté le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi, ainsi que son homologue palestinien, Riyad al-Malki, pour leur transmettre cette position.
Pour mémoire
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Selon le chef de la diplomatie libanaise, le refus de l'implantation sauvegarde l'entité libanaise et la position du pays à cet égard est immuable. "Un processus de naturalisation serait bénéfique à Israël. L'approbation de l'implantation par le Liban reviendrait à dénier aux Palestiniens leur droit au retour", a-t-il déclaré.
Le ministre a, dans ce contexte, assuré que le Liban n'est concerné par aucun accord israélo-palestinien.
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