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Appel à communication

L'Institut supérieur de musique (ISM) de l'Université antonine, en collaboration avec l'Académie arabe de musique (Ligue des États arabes) et l'Université Paris-Sorbonne, organise les 2, 3 et 4 juin, au campus central de l'Université antonine, les 7es Rencontres musicologiques de l'Université antonine sur le thème : « Quelle éducation musicale pour le Liban ? ».
Les axes proposés sont : la problématique inhérente à la dialectique entre universaux héréditaires innés et particularismes culturels acquis en éducation musicale ; la problématique qui découle de l'opposition épistémique entre tradition musicale et sciences de l'éducation musicale ;
la problématique de l'évaluation de la pertinence/efficience de l'enseignement musical scolaire à l'égard de la constitution de l'identité culturelle dans des milieux pluriculturels ; la problématique du processus sociétal de décision quant au contenu de l'éducation musicale, et ce à partir de la mise en exergue des rôles respectifs des instances gouvernementales de tutelle, des chefs d'établissements scolaires, de la société civile ; la problématique de l'efficacité des médias dans le façonnement de l'identité culturelle musicale enfantine.

Pour plus de détails :http ://www.upa.edu.lb

 

Congrès international Wadih el-Safi

La faculté de musique de l'Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK), en collaboration avec l'Académie arabe de musique, organise, du 10 au 12 juillet, un congrès international sur Wadih el-Safi.
Partant de sa responsabilité éducative, académique et artistique ainsi que de ses objectifs relatifs à la recherche, l'enseignement et l'art fixés dès sa fondation, la faculté de musique vise à mettre en lumière un génie de la musique arabe et libanaise grâce à ses chants et compositions à un point tel qu'il est devenu une référence dans le chant, l'improvisation et la composition musicale.
La date limite pour la transmission des communications est fixée au 15 juin.
Pour plus de details : http ://www.usek.edu.lb/French/HeaderMenu_french/News_French/Actualites/Congres_international_Wadih_El_Safi

 

Tiré du .Net

La culture du viol dans les boîtes de nuit anglaises dénoncée par les étudiants
Cela commence avec des commentaires graveleux ou des slogans sexistes, sur le ton de la blague. Puis cela passe par les mains baladeuses, les menaces et l'humiliation de la victime. Le tout sous le coup de l'alcool, dans une ambiance festive, en boîte de nuit, où la fille va protester, parfois se débattre avant d'être attaquée.
En Angleterre, ce type de harcèlement sexuel pouvant dégénérer en viol est particulièrement pointé du doigt à l'occasion de la publication par l'Union nationale des étudiants (UNE) d'une étude intitulée : « C'est ce qu'elle a dit : l'expérience des étudiantes face à la "culture des mecs" dans l'enseignement supérieur. »
Cette organisation britannique va d'ailleurs proposer une semaine internationale antiharcèlement, du 30 mars au 5 avril, dans tout le Royaume-Uni et une longue liste d'actions pour lutter contre les violences faites aux jeunes femmes, surtout en boîte de nuit, lieu considéré comme un foyer du harcèlement sexuel en Grande-Bretagne.
Selon un participant à cette étude, la culture du harcèlement et le sexisme dominent dans leurs universités, et ce sont les filles les plus jeunes qui sont particulièrement vulnérables. Des agressions qui conduisent au viol dans des proportions affolantes : pour l'année 2012, l'État britannique recense environ 85 000 femmes violées en Angleterre et au pays de Galles, plus de 400 00 agressées sexuellement par an.
Les boîtes de nuit de Londres se sont engagées à combattre le harcèlement sexuel, notamment après décembre 2013, lorsque le « Tequila », un club de Leeds, au nord du pays, a fermé ses portes définitivement après un scandale de ce type. Une vidéo mettait en scène des étudiants se demandant comment violer une étudiante de première année. Le clip était censé faire la promotion d'une soirée étudiante où les organisateurs promettaient notamment une « cage aux viols ». Le business modèle de ces soirées est donc très agressif : le mot « viol » y est mis en avant comme un slogan « cool » sur les T-shirts. Pour Laura Bates, du collectif « Everyday Sexism » et membre de l'UNE, c'est une honte : « Trop longtemps, relève-t-elle, ce genre de comportement a été dissimulé sous l'excuse "les hommes sont des hommes" : sous-entendu, ils ne peuvent lutter contre leurs pulsions sexuelles. »
Selon l'étude de l'UNE, beaucoup d'étudiants considèrent la violence sexuelle presque « normale » à partir d'une certaine heure de la nuit. Même s'ils ont été témoins de ce genre de phénomène, ils disent ne pas avoir réagi. Un laxisme affligeant qui découle d'une attitude courante en Grande-Bretagne : ce que l'on appelle le « laddism », ou en français « la culture des mecs ».

Pour lire l'article dans son intégralité :
http ://etudiant.lefigaro.fr/international/actu/detail/article/la-culture-du-viol-dans-les-boites-de-nuit-anglaises-denoncee-par-les-etudiants-4726/

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L'Institut supérieur de musique (ISM) de l'Université antonine, en collaboration avec l'Académie arabe de musique (Ligue des États arabes) et l'Université Paris-Sorbonne, organise les 2, 3 et 4 juin, au campus central de l'Université antonine, les 7es Rencontres musicologiques de l'Université antonine sur le thème : « Quelle éducation musicale pour le Liban...
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