Le député de Denniyé, Ahmad Fatfat (bloc du Futur), a mis en garde hier contre les retombées des incidents qui se sont produits aux alentours de la Cité sportive, estimant qu'il s'agit d'un « indice précurseur de ce qui se trame dans plusieurs régions, ainsi que ce qui se produit à Tripoli et s'est déroulé à Saïda ».
« Nous n'accepterons pas de trouver un autre Chaker el-Berjaoui sous un nom différent, ni à Tripoli ni ailleurs, a déclaré Ahmad Fatfat. Ce qu'ils sont en train de faire est une opération-suicide, (...) à travers leur persistance à vouloir transformer ce qui se prénommait autrefois les "armes de la résistanceˮ en armes miliciennes, avec lesquelles l'on confronte le peuple libanais pour des enjeux de pouvoir, et le peuple syrien afin de maintenir en place un régime criminel et l'autorité du boucher de Damas. Cette résistance, qui n'en est plus une à nos yeux, et encore moins aux yeux du monde, est si minable... », a affirmé M. Fatfat, dans le cadre d'une cérémonie organisée à Denniyé par la section locale du courant du Futur, à l'occasion de la Journée du moukhtar.
Évoquant à la fois le souci de faire face aux « armes miliciennes » et d'éviter au pays « une guerre civile qui le mènerait à la destruction totale », M. Fatfat a souligné que « la politique de la main tendue que nous avons toujours adoptée, y compris à l'heure actuelle, ne vise pas à assurer une couverture à (...) la participation du Hezbollah aux combats en Syrie ».
« Les combats de la milice du Hezbollah en Syrie constituent un acte criminel que nous condamnons, a déclaré M. Fatfat. Nous continuerons à dire la vérité par tous les moyens dont nous disposons, politiques et économiques, ainsi qu'à travers nos relations internes et externes. Nous avons accepté de transposer notre conflit au sein du gouvernement pour protéger le pays de la domination totale du Hezbollah (...) et le protéger des feux infernaux du conflit syrien et des crimes de Bachar el-Assad », a-t-il ajouté. Et M. Fatfat de noter que son parti continuera à soutenir le peuple syrien sur les plans humanitaire, médiatique et diplomatique. « Nous savons très bien que s'il n'y a pas un régime démocratique à Damas, nos libertés et notre système politique ne seront pas protégés, et nul n'aura de véritable autorité : cette dernière sera entre les mains d'un officier d'un quelconque service de renseignements », a-t-il souligné.
M. Fatfat a enfin rendu un hommage appuyé au président de la République, Michel Sleiman.


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Ce que fatfat dit là , ne peut pas être compris par nous pauvres néophytes , nouveaux venus et perdreaux de la 1ére chasse , mais bien compris par ceux à qui cette résistance est adressée , eux ils savent , il faut juste se brancher parfois sur leur site et chaines de télé usurpées, chaque fois qu'ils reçoivent des claques et Dieu sait qu'ils en ont reçu 5 en 3 semaines , mais ils ont fait semblant de pas les voir , seulement de les sentir , bien au fond profondément !
13 h 45, le 24 mars 2014