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Liban

Le document ne peut pas comporter des équations éculées, estime le bloc du Futur

Le bloc parlementaire du Futur a tenu hier sa réunion hebdomadaire à la Maison du Centre.

Le bloc parlementaire du Futur a consacré sa réunion d'hier, qui s'est tenue à la Maison du Centre sous la présidence de Fouad Siniora, à deux sujets principalement : la neuvième commémoration de la révolution du Cèdre, lancée le 14 mars 2005, et les divergences autour de la déclaration ministérielle.
Pour ce qui est de la commémoration du 14 Mars, le bloc a réaffirmé dans son communiqué, « en même temps que les autres composantes du rassemblement du même nom, son attachement aux objectifs et aux valeurs véhiculées par cette révolution », ainsi qu'à sa lutte « en faveur d'un Liban arabe, souverain, libre, indépendant, démocratique et civil, face aux partis qui pratiquent l'hégémonie et le despotisme, aux tentatives d'expansion des États qui souhaitent imposer leur tutelle, aux entités occupantes, spoliatrices et discriminatoires, et aux vagues d'intégrisme, de jihadisme et de terrorisme ».
En ce qui concerne la déclaration ministérielle, le bloc du Futur a souligné l'importance des mois à venir pour le Liban « avec le passage d'un régime à un autre à travers la présidentielle ». Il a jugé « fondamental qu'un gouvernement, capable de protéger le Liban, notamment contre les répercussions de la crise syrienne, puisse suivre cette échéance ».
Après avoir mis l'accent sur l'aspiration des Libanais à « une équipe ministérielle apte à redynamiser l'État et ses institutions, et à s'occuper de ses intérêts sur les plans économique, national, politique et de sécurité », le bloc parlementaire a estimé que la déclaration ministérielle « ne peut pas, par voie de conséquence, faire l'impasse sur la déclaration de Baabda ou comporter des équations éculées, voire préjudiciables à l'État, la souveraineté du Liban et la paix civile ». « Elle ne peut pas non plus ignorer l'importance de la résistance face à l'occupation israélienne de territoires libanais, mais dans le cadre de l'État qui représente tous les Libanais et qui est la seule autorité de référence », poursuit le texte dont lecture a été donnée par le député Hadi Hobeiche.
Le bloc a ensuite considéré que la durée d'un mois fixé par la Constitution pour l'élaboration de la déclaration ministérielle est « seulement destinée à pousser le gouvernement à en finir rapidement pour pouvoir s'attaquer à ses dossiers, et non pas à lui fixer un délai faute de quoi il serait considéré comme étant démissionnaire ». « La Loi fondamentale détermine dans un autre article les cas dans lesquels un gouvernement est considéré démissionnaire. La non-élaboration de la déclaration ministérielle dans un délai de trente jours n'en fait pas partie », a affirmé le bloc qui a par ailleurs rendu un vibrant hommage aux positions du président Michel Sleiman et critiqué la campagne menée contre lui.
Il a réitéré son appel au retrait du Hezbollah de Syrie en estimant que « celui qui combat un peuple arabe, en dehors du Liban, sur une terre non libanaise, au profit d'un régime non libanais, ne peut pas se targuer de représenter une résistance ».

Le bloc parlementaire du Futur a consacré sa réunion d'hier, qui s'est tenue à la Maison du Centre sous la présidence de Fouad Siniora, à deux sujets principalement : la neuvième commémoration de la révolution du Cèdre, lancée le 14 mars 2005, et les divergences autour de la déclaration ministérielle.Pour ce qui est de la commémoration du 14 Mars, le bloc a réaffirmé dans son communiqué, « en même temps que les autres composantes du rassemblement du même nom, son attachement aux objectifs et aux valeurs véhiculées par cette révolution », ainsi qu'à sa lutte « en faveur d'un Liban arabe, souverain, libre, indépendant, démocratique et civil, face aux partis qui pratiquent l'hégémonie et le despotisme, aux tentatives d'expansion des États qui souhaitent imposer leur tutelle, aux entités occupantes,...
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