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Diaspora - Interview

Antoine Menassa : « Le sujet de l’émigration me passionne depuis mon enfance »

Antoine Menassa est président de la « Halfa », association des hommes d'affaires libanais en France, membre de l'ULCM-France. Il explique les circonstances de sa candidature au poste de président de l'ULCM.

Pourquoi vous portez-vous candidat au poste de président de l'Union libanaise culturelle mondiale (ULCM) ?
Je suis candidat à la présidence de l'ULCM étant donné la situation dans la région et l'état de l'émigration libanaise. Je suis très sensible à cette cause pour laquelle je milite depuis plus de 14 ans à travers les continents.

Racontez-nous votre parcours.
Né au Sénégal de parents originaires des deux extrêmes du Liban, Tyr et Tripoli, j'ai passé mon adolescence au Liban comme pensionnaire au collège des Apôtres à Jounieh puis élève des Frères des écoles chrétiennes à Tripoli. J'ai effectué mes études universitaires à l'Université Saint-Joseph (USJ) puis entamé ma vie professionnelle dans le secteur bancaire en voyageant à l'âge de 23 ans à Paris. Ma position de directeur général dans une banque libano-arabe en France et en Angleterre m'a permis de nouer énormément de relations dans le monde arabe du temps des pétrodollars, et je suis actuellement consultant pour de grands groupes tels que la SNCF. Quant à mon fils Antoine-Chekrallah, dont la mère, Adela Harfouche, est une émigrée de la 3e génération au Mexique, il est le pur fruit de l'émigration.

Quelle a été votre motivation pour vous engager auprès des émigrés ?
L'émigration libanaise est un sujet qui me passionne depuis mon enfance. J'ai commencé à militer pour cette cause en 2001, en choisissant d'adhérer à l'ULCM au Mexique. À cette époque, l'ULCM était en pleine effervescence suite aux divisions politiques dans le pays. Je suis intervenu afin de jouer un rôle fédérateur et je continue à le faire jusqu'à ce jour.

Quels sont vos objectifs principaux ?
Il faut réserver une plus grande part aux jeunes, mais aussi aux femmes, afin qu'elles participent à la direction de l'ULCM. J'œuvrerai aussi pour la réunification de cette institution en étudiant un modèle pour sortir de la crise, et assurer notre avenir et celui de nos enfants. La restructuration de l'Union doit être fondée sur un nouveau mode de fonctionnement, avec la définition d'un nouveau mode économique, essentiel pour garantir son avenir.

Pourquoi vous portez-vous candidat au poste de président de l'Union libanaise culturelle mondiale (ULCM) ?Je suis candidat à la présidence de l'ULCM étant donné la situation dans la région et l'état de l'émigration libanaise. Je suis très sensible à cette cause pour laquelle je milite depuis plus de 14 ans à travers les continents.
Racontez-nous votre parcours.Né au Sénégal de parents originaires des deux extrêmes du Liban, Tyr et Tripoli, j'ai passé mon adolescence au Liban comme pensionnaire au collège des Apôtres à Jounieh puis élève des Frères des écoles chrétiennes à Tripoli. J'ai effectué mes études universitaires à l'Université Saint-Joseph (USJ) puis entamé ma vie professionnelle dans le secteur bancaire en voyageant à l'âge de 23 ans à Paris. Ma position de directeur général dans une banque...