La chambre d’opérations militaires qui a suivi les péripéties de l’agression.
L'attaque de Brital (près de Baalbeck), qui a fait hier matin 6 morts et 12 blessés, dont un colonel, parmi les militaires libanais, ne semble pas être un incident isolé ou fortuit, mais faire partie, plutôt, d'une campagne systématique d'intimidation contre les unités de l'armée libanaise postées dans la Békaa. Et cela à un moment où l'État cherche, par le truchement de cette même armée, à restaurer son autorité aux dépens de celles des milices de tous bords. Ce qui ne laisse pas de susciter des interrogations chez les observateurs sur les motivations réelles d'une telle entreprise (...).
La plupart des commentaires émis à ce sujet dans les milieux politiques, religieux, parlementaires et populaires n'ont pas manqué à relever cet aspect de défi à la légalité à un moment particulièrement inopportun. De son côté, le président de la République, M. Amine Gemayel, est resté en contact quasi permanent avec la chambre d'opérations militaires et l'état-major de l'armée, considérant que c'est l'autorité de l'État qui est visée à travers l'institution militaire.
Cette campagne contre l'armée (est) menée par le « Mouvement Amal islamique » de Hussein Moussaoui (fraction intégriste pro-iranienne dissidente du mouvement Amal présidé par M. Nabih Berry) avec l'aide de « Combattants de la révolution » iraniens entrés au Liban il y a neuf mois dans l'intention déclarée de combattre Israël (...).


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
VOILÀ ! L'AUTRE FACE DE LA MÊME MONNAIE...
09 h 16, le 05 mars 2014