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Cinema-

Découvrir le 7e art arabe avec AFAC

Le « AFAC Film Week » se déroule du 4 au 11 mars au Métropolis Empire Sofil. Une semaine entière pour découvrir les plus récents films arabes qui ont obtenu le soutien de l'association AFAC.

Rima Mismar et Ousama al-Rifaï lors de la conférence de presse tenue dans les bureaux d’AFAC.

Fondée en 2007 par des personnalités du monde artistique et aussi celui des affaires, AFAC, établie d'abord à Amman, s'installe à Beyrouth. Cette association qui vise à soutenir des projets culturels arabes dans les domaines du cinéma, des arts visuels ainsi que la littérature ou la musique s'appuie sur ses propres ressources ainsi que sur celles des sponsors et est indépendante de tout soutien gouvernemental. Rima Mismar, ancienne journaliste et critique de cinéma, s'occupe aujourd'hui de la présélection et de la programmation des films qui nécessitent ce soutien. Par la suite, un jury amovible annuellement s'occupe de la sélection définitive des films appelés à recevoir une bourse. « Nous ne venons pas à l'encontre du travail des festivals arabes, confie-t-elle. Par contre, nous essayons d'offrir une visibilité à des films et des documentaires qui n'ont pas la possibilité de se faire connaître. Ainsi, outre la bourse générale pour le cinéma, AFAC a installé un programme, en 2009, l'ADFP (Arab Documentary Film Programme), en collaboration avec le Sundance Festival qui satisfaisait certaines circonstances. Il fallait que le documentaire (qui n'existait pas jusqu'à présent que sur petit écran) survive. Un autre programme a donc été instauré (ADP) afin de pouvoir lancer ces docus à visées sociale et politique. Il devait recevoir l'appui de la Ford Foundation ainsi que l'OSF (Open Social Foundation). "Crossroads" est venu se surajouter, octroyant également un appui aux films longs, courts et documentaires pour une période succincte. »
« Plus de cent cinquante projets ont reçu jusqu'à présent un soutien d'AFAC, poursuit Mismar, qui assure créativité et ouverture sans aucun droit réservé sur le film en retour. »
Pourquoi donc cette Semaine du film sous le label d'AFAC qui sera également une plateforme de rencontres pour les réalisateurs ? « Nous avons choisi onze films de ceux qui ont reçu le soutien d'AFAC, précise Rima Mismar. Et cet événement est destiné à leur assurer encore plus de visibilité. Contrairement aux festivals, il n'y a pas de récompenses ni de concurrence dans cet événement qui est simplement un lieu où tous les concernés du film réagiront avec les spectateurs. C'est donc une occasion pour connaître des productions méconnues et de découvrir des œuvres qui n'ont pas eu encore la chance d'être distribuées. »

 

Programme

Mardi 4 mars : My Love Awaits me by the Sea de Mais Darwazah.
Mercredi 5 mars : Scent of a Revolution de Viola Shafiq.
Jeudi 6 mars : The Mulberry House de Sara Ishaq.
Vendredi 7 mars : Rags and Tatters de Ahmad Abdalla.
Samedi 8 mars, 19 heures :
- Amal'Garden de Nadia Shihab.
- Nation Estate de Larissa Sansour.
- The Disquiet de Ali Cherry.
21 heures : Birds of September de Sarah Francis.
Dimanche 9 mars
Waves de Ahmed Nour.
Lundi 10 mars
« Family Albums ». Un collectif de Mais Darwazah, Nassim Amaouche, Erige Sehiri et Sameh Zoabi.
Mardi 11 mars : Harag w Marag de Nadine Khan.
L'entrée est libre et les projections se feront en présence des réalisateurs à 20 heures, sauf le samedi.

Fondée en 2007 par des personnalités du monde artistique et aussi celui des affaires, AFAC, établie d'abord à Amman, s'installe à Beyrouth. Cette association qui vise à soutenir des projets culturels arabes dans les domaines du cinéma, des arts visuels ainsi que la littérature ou la musique s'appuie sur ses propres ressources ainsi que sur celles des sponsors et est indépendante de tout soutien gouvernemental. Rima Mismar, ancienne journaliste et critique de cinéma, s'occupe aujourd'hui de la présélection et de la programmation des films qui nécessitent ce soutien. Par la suite, un jury amovible annuellement s'occupe de la sélection définitive des films appelés à recevoir une bourse. « Nous ne venons pas à l'encontre du travail des festivals arabes, confie-t-elle. Par contre, nous essayons d'offrir une visibilité à...
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