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08/02/2014

La santé des jeunes et ses problèmes

L'École libanaise de formation sociale de l'USJ propose une session de formation, le jeudi 13 février de 9h à 16h, dans le but de favoriser la compréhension de la santé des jeunes et ses problèmes. Cette session portera sur le repérage des principaux problèmes et difficultés auxquels sont confrontés les jeunes et les adolescents sur le plan de leur santé physique,
mentale et relationnelle ;
l'identification des comportements des jeunes face à ces difficultés et/ou problèmes ; la détermination de certaines pistes de changement au niveau des approches et des stratégies d'action actuelles pour fournir des réponses plus adaptées aux besoins des jeunes.

 

Table ronde autour de l'ouvrage du père Michel Hayek

Le Centre Phœnix pour les études libanaises (CPEL) de l'Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK) organise une table ronde autour de l'ouvrage du père Michel Hayek intitulé Le Chemin du désert, qui est traduit vers l'arabe par Michel Awad, Henri Crémona et Paul Andari.
Cet événement est prévu le mercredi 19 février, à 18h, à l'auditorium de la faculté de musique, au campus principal de l'USEK.
Les intervenants sont : les professeurs père Georges Hobeika et Mouchir Aoun, et le Dr Nathalie el-Khoury Gharib. M. Bassam Barrak modérera le débat.

 

 

30e petit déjeuner de management à l'ESA

Le 30e petit déjeuner de management de l'ESA, organisé en partenariat avec la SGBL, est prévu au café-club L'Avantage, campus de l'ESA, le mercredi 26 février de 8h30 à 10h. Il sera animé par Max Poulain, de l'Université de Caen, sur le thème : « Les tendances dans le commerce et la distribution ».
Pour plus d'infos : 01-373373 extension 1115.

 

Tiré du .Net

« Pour les jeunes, l'amour se gère comme la carrière

58 % des moins de 25 ans estiment qu'on gère de plus en plus sa vie amoureuse comme sa carrière, selon une récente étude. Il est loin le temps où l'amoureux transi regardait passer sa belle sous son ombrelle en composant des vers qu'il lui susurrerait un jour peut-être à l'oreille. Les amours d'aujourd'hui ont beau fréquemment démarrer dans les nimbes virtuels d'Internet, les jeunes générations ont une vision de la conquête amoureuse très terre à terre.
"Les 18-34 ans, et plus encore les 18-24 ans, sont nés avec l'idée que tout se maîtrise", sourit le sociologue Jean-Claude Kaufmann. "On définit sa recherche, on évalue, on compare, on trie. Ils font ça dans tous les champs de l'existence, l'alimentation, le boulot, l'organisation de leur réseau relationnel sur Internet. Et ça ne les bloque pas, ne les choque pas d'envisager la recherche amoureuse de cette manière !"
Ce n'est pas un hasard si c'est pour les trentenaires surchargés que s'est créé le métier d'assistants de rencontre, ces secrétaires particuliers qui traquent la perle rare et draguent à votre place sur la Toile, avec "obligation de résultat". Pas un hasard non plus si cette génération établit un parallèle entre boulot et sentiments, qui les confrontent finalement aux mêmes affres : "Internet leur ouvre un champ infini de contacts, et en même temps tout est très précaire, fugace, potentiellement décevant. C'est une génération qui ne veut pas subir et souffrir, et qui s'organise pour trouver le meilleur pour soi. Quitte à définir un profil exagérément pointu de la personne de leur rêve !"
Et pourtant, beaucoup se disent "passionnés" ! C'est le paradoxe de cette enquête : les mêmes qui parlent "gestion de vie amoureuse" comme des commerciaux lucides et froids sont ceux qui font le plus bel hommage à la passion. 56 % des 18-24 ans estiment qu'il ne faut pas être "pragmatique" dans le choix de sa partenaire, mais "passionné" pour qu'une relation amoureuse fonctionne. Exactement comme les 50-59 ans, sauf que cette génération-là, elle, ne va pas considérer comme très "passionné" de trier des profils sur Facebook.
Et pourtant... Évaluer son potentiel, exploiter toutes les opportunités qui se présentent, présenter son meilleur visage... Et si c'était "juste" une manière d'augmenter ses chances de s'autoriser à "fondre" le moment venu ? "Ils se méfient de la passion, mais ils sont en quête d'émotions et de surprises", conclut Jean-Claude Kaufmann, qui vient de consacrer un roman, C'est arrivé comme ça (éd. J.-C. Lattès), à la petite rencontre qui se transforme par effraction en amour. "Ils préparent leur dossier dans lequel ils compilent des attentes contradictoires, mais ils ne tombent amoureux que lorsqu'ils oublient le dossier chez eux." »

Pour lire l'article dans son intégralité :
http ://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/pour-les-jeunes-l-amour-se-gere-comme-la-carriere-14-06-2012-2048571.php

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