D'ajournement en ajournement, le pays fait du surplace et continue de tourner désespérément en rond pour ce qui a trait à la formation du nouveau gouvernement. Le seul élément apparu au cours des dernières vingt-quatre heures réside dans les indications attribuées par la télévision du Futur à des « sources informées » selon lesquelles le cabinet Salam verrait le jour au début de la semaine prochaine.
Dans la pratique, les inlassables tractations, effectuées notamment par le ministre joumblattiste Waël Abou Faour, portent sur la recherche d'une issue à l'obstacle posé par le chef du CPL, Michel Aoun, qui refuse de se départir des portefeuilles de l'Énergie et des Télécommunications. Les médiateurs auraient proposé au CPL une compensation en lui attribuant le ministère des Finances, ce que le leader d'Amal Nabih Berry aurait refusé catégoriquement du fait que ce portefeuille devrait lui revenir. Autre solution de rechange suggérée au général Aoun : la désignation d'un ministre aouniste aux Affaires étrangères, ce que le 14 Mars refuse dans la mesure où il est prévu que ce poste devrait faire partie de la quote-part du camp souverainiste.
Les contacts devraient se poursuivre durant le week-end dans l'attente d'une réponse du CPL aux suggestions avancées par les médiateurs. En cas de persistance de l'impasse, il serait à nouveau question d'un gouvernement dit « neutre », ou plus précisément de non-partisans.
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Tammam rêve de devenir PM a n'importe quel prix depuis sa plus tendre enfance... A trop vouloir ce fauteuil, il n'en finit pas de tergiverser et il contribue ainsi royalement à enfoncer le pays encore plus dans la merde. Un leader est constament appelé a prendre des decisions. Tammam prouve qu'il ne peut même pas en prendre une seule en près d'un an. Qu'attend t-il pour se retirer? Qu'attendent ses alliés pour le remplacer?! Le ridicule ne tue pas, avait dit un certain génie!
18 h 15, le 31 janvier 2014