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Économie - Événement

Hajj Hassan : Le déficit de la balance agricole est encore beaucoup trop marqué

« Le Liban est pratiquement autosuffisant sur le plan de la production des fruits et des légumes (...), mais la balance commerciale agricole est toujours déficitaire. La valeur des exportations annuelles (agricoles) s'élève à 1 milliard de dollars ; la valeur des importations avoisine les 14 milliards », a indiqué hier le ministre sortant de l'Agriculture, Hussein Hajj Hassan.
Ces propos sont intervenus dans le cadre de la clôture du programme TCP/LEB/3302 « politique graines et semis », qui a pris place hier à Beyrouth en présence du représentant de l'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) au Liban, Ali Moumen, ainsi que de nombreux agriculteurs et ingénieurs agricoles.
Lancé en 2011 par la FAO, en collaboration avec le
ministère de l'Agriculture, ce programme était motivé par la grande dépendance du Liban, qui importe presque exclusivement ses besoins en graines.
Doté d'un budget de 249 000 dollars sur une période de deux ans, il visait à renforcer les capacités du gouvernement libanais par le biais d'une assistance technique apportée par la FAO. Dans les détails : en l'aidant à établir une politique pertinente sur le plan des graines et semis, en l'assistant dans sa démarche de révision/amélioration/développement d'un cadre réglementaire conçu afin de faciliter la croissance de l'industrie semencière, et en assurant l'efficacité du système mis en place pour le contrôle de la production et de la qualité des graines et semis.
Concrètement, le programme s'est traduit sur le terrain « par des avancées sur le plan légal, la mise en place de règlementations pour la certification des graines et des semis, l'élaboration et la publication d'un guide national référençant les principales variétés répertoriées de pommes et d'amandes cultivées au Liban, la tenue d'ateliers de formation pour les producteurs et le personnel technique du ministère, le renforcement des capacités du ministère de l'Agriculture sur le plan de la supervision et du contrôle », a indiqué le ministère de l'Agriculure, cité par l'Agence nationale d'information (ANI – officielle).
« La prochaine étape, pour sa part, aura deux objectifs : faire approuver et appliquer par le gouvernement les textes de loi élaborés et œuvrer à préserver la richesse de la flore libanaise », a conclu le communiqué.

« Le Liban est pratiquement autosuffisant sur le plan de la production des fruits et des légumes (...), mais la balance commerciale agricole est toujours déficitaire. La valeur des exportations annuelles (agricoles) s'élève à 1 milliard de dollars ; la valeur des importations avoisine les 14 milliards », a indiqué hier le ministre sortant de l'Agriculture, Hussein Hajj Hassan.Ces propos sont intervenus dans le cadre de la clôture du programme TCP/LEB/3302 « politique graines et semis », qui a pris place hier à Beyrouth en présence du représentant de l'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) au Liban, Ali Moumen, ainsi que de nombreux agriculteurs et ingénieurs agricoles.Lancé en 2011 par la FAO, en collaboration avec leministère de l'Agriculture, ce programme était motivé par la...
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