De tous les coins du monde arabe, des cris de révolte, de haine, de suffocation s'élèvent, assombrissant le ciel de nuages noirs. Mais du 6 au 15 décembre, le ciel de Dubaï s'est éclairci réunissant ces pays arabes, ennemis ou amis, belligérants ou complices, peu importe, sur une même plateforme portant le nom de cinéma. C'est là que tout s'efface, laissant la place à l'art. Seul le langage cinématographique engage le dialogue, jetant des passerelles, joignant des mains. Coude-à-coude, les artistes sont là sur le tapis rouge qui, pour la première fois, n'est pas symbole de sang mais tout ce qui le transcende, le sublime pour atteindre l'exceptionnel.
Des défis, des contraintes, des écueils, tout cela le Festival international du film de Dubaï les a connus mais a pu les dépasser afin d'offrir au monde arabe le joyeux, le festif. Dix jours de cinéma international et arabe, des rencontres professionnelles et humaines, des opportunités qui s'ouvrent à tout celui qui désire faire ou présenter son film. Faire vivre cette expérience unique dans une salle obscure et se réjouir de ce qui est beau. Voilà ce que le festival offre pour sa dixième édition. Alors « Bon anniversaire ! »


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef