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Liban

Pour Hamadé, le cabinet ne doit pas servir d’arène pour les luttes internes

Le député Marwan Hamadé a estimé hier que « ce que le président de la Chambre, Nabih Berry, propose au 14 Mars, c’est le tiers de blocage ». « Ce que nous voulons, c’est un cabinet qui puisse être au service du citoyen libanais, pas qui se transforme en arène de lutte entre le 14 Mars, d’une part, et le 8 Mars et le Hezbollah, qui se bat en Syrie et se déploie dans les moindres détails de la politique et de la sécurité au Liban, de l’autre », a indiqué M. Hamadé, dans un entretien à La Voix du Liban.
« Les rencontres avec l’ancien Premier ministre Saad Hariri qui ont eu lieu à Paris
constituent une sorte d’évaluation et non d’assises élargies des forces du 14 Mars. Le chef du parti Kataëb, le président Amine Gemayel, et le président des Forces libanaises, Samir Geagea, n’ont pas quitté Beyrouth. L’ancien Premier ministre Fouad Siniora les a tenus au courant de l’état des lieux effectué à Paris. Ce dernier est fondé sur le fait que toutes les formules telles que (...) l’imposition de la formule des 6-9-9 aux forces du 14 Mars et les menaces selon lesquelles il s’agirait pour ces forces de la dernière chance n’aboutiront pas à la formation d’un cabinet au Liban ni même au dialogue. Nous resterons attachés à la formation d’un cabinet neutre qui éviterait de plonger l’échéance présidentielle dans le conflit en cours », a poursuivi le député du Chouf.
M. Hamadé a précisé qu’un entretien téléphonique avait eu lieu entre le chef du Front de lutte nationale, Walid Joumblatt, et M. Hariri, lorsque les deux hommes se trouvaient à Paris. « Le député Joumblatt savait que le président Hariri n’accepterait jamais la formule des 6-9-9. Joumblatt n’a pas brûlé les ponts avec le 14 Mars et ne s’est pas définitivement aligné sur le 8 Mars. Il a préservé sa position neutre », a-t-il noté.
Le député Marwan Hamadé a estimé hier que « ce que le président de la Chambre, Nabih Berry, propose au 14 Mars, c’est le tiers de blocage ». « Ce que nous voulons, c’est un cabinet qui puisse être au service du citoyen libanais, pas qui se transforme en arène de lutte entre le 14 Mars, d’une part, et le 8 Mars et le Hezbollah, qui se bat en Syrie et se déploie dans les moindres détails de la politique et de la sécurité au Liban, de l’autre », a indiqué M. Hamadé, dans un entretien à La Voix du Liban. « Les rencontres avec l’ancien Premier ministre Saad Hariri qui ont eu lieu à Paris constituent une sorte d’évaluation et non d’assises élargies des forces du 14 Mars. Le chef du parti Kataëb, le président Amine Gemayel, et le président des Forces libanaises, Samir Geagea, n’ont pas quitté...
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