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Sport - Football

Pour Diego Costa, choisir l’Espagne était la « bonne chose à faire »

L’attaquant hispano-brésilien Diego Costa a renoncé à la Seleçao pour pouvoir jouer sous le maillot de la Roja.  Dani Pozo/AFP

L’attaquant hispano-brésilien Diego Costa, qui a renoncé mardi à la Seleçao pour pouvoir jouer sous le maillot de la Roja, a estimé hier avoir pris la bonne décision en optant pour le « pays qui (lui) a tout donné ».
Dans une vidéo publiée sur le site Internet de son club, l’Atletico Madrid, il ajoute que c’était une décision « compliquée » mais « très réfléchie » et qu’il ne renonce pas pour autant à ses liens avec le Brésil, où il espère pouvoir retourner vivre après sa carrière.
« Ça a été une décision assez compliquée, comme peut l’être la décision de choisir entre le pays où tu es né et le pays qui t’a tout donné, l’Espagne », explique Diego da Silva Costa, 25 ans.
« J’ai regardé, j’ai vu, j’ai soupesé, poursuit-il. La bonne chose à faire est de jouer en Espagne parce que j’ai tout fait ici, tout ce que j’ai, c’est ce pays qui me l’a donné (...) J’ai une tendresse très particulière, ici je me sens apprécié pour tout ce que je fais au quotidien et je ressens l’affection des gens. »
Actuel meilleur buteur du championnat d’Espagne avec 11 buts, il était depuis plusieurs semaines au centre d’un imbroglio entre le Brésil, avec qui il a joué deux matches amicaux au printemps, et l’Espagne, qui souhaitait le convoquer en vertu de sa double nationalité.
Même s’il a joué ces deux rencontres amicales en mars sous le maillot du Brésil, face à l’Italie et la Russie, Diego Costa, arrivé en Espagne en 2007, peut prétendre jouer en fin de compte pour la Roja, puisqu’il ne s’agissait pas de matches de compétition.

« Quelque chose de très grand »
« Je crois qu’il faut que les gens comprennent, jamais je n’ai renoncé au Brésil, je ne vois pas les choses comme ça, je ne l’ai pas conçu comme ça, poursuit-il. Ça a été une décision très réfléchie, pas un renoncement parce que j’ai de la famille au Brésil. C’est le pays où je suis né et c’est là où je vais vivre quand j’arrêterai de jouer au football. J’espère que les gens vont comprendre et respecteront cette décision très difficile. »
Porter le maillot de la Roja, championne du monde et double championne d’Europe en titre, est un « honneur » et « quelque chose de très grand dans la vie d’un footballeur », souligne-t-il encore.
« À partir du moment où Vicente (Del Bosque, le sélectionneur espagnol, NDLR) me convoque, que je suis dans la liste, que je peux jouer 5, 10, 15 minutes, peu importe, je vais tout donner parce que je suis comme ça dans la vie. Dans toutes les équipes où j’ai joué j’ai tout donné », insiste-t-il.
Barré en Seleçao par plusieurs autres attaquants comme Fred ou Jô, il avait rencontré Del Bosque début octobre et, selon la fédération espagnole, lui avait fait part de sa volonté de jouer pour la « Roja ».
Diego Costa constitue un renfort de poids pour les champions du monde en titre, qui se cherchent un avant-centre indiscutable alors que Fernando Torres et David Villa ont connu chacun leur lot de blessures et de méformes.
Attaquant tout en puissance et en sang-froid, Diego Costa a signé 13 buts en 13 matches disputés cette saison, toutes compétitions confondues, avec l’Atletico Madrid.
©AFP
L’attaquant hispano-brésilien Diego Costa, qui a renoncé mardi à la Seleçao pour pouvoir jouer sous le maillot de la Roja, a estimé hier avoir pris la bonne décision en optant pour le « pays qui (lui) a tout donné ».Dans une vidéo publiée sur le site Internet de son club, l’Atletico Madrid, il ajoute que c’était une décision « compliquée » mais « très réfléchie » et qu’il ne renonce pas pour autant à ses liens avec le Brésil, où il espère pouvoir retourner vivre après sa carrière.« Ça a été une décision assez compliquée, comme peut l’être la décision de choisir entre le pays où tu es né et le pays qui t’a tout donné, l’Espagne », explique Diego da Silva Costa, 25 ans.« J’ai regardé, j’ai vu, j’ai soupesé, poursuit-il. La bonne chose à faire est de jouer en Espagne...
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