L’enlèvement, la torture et le meurtre d’un maçon dans une favela de Rio par 25 policiers est un cas isolé mais prouve qu’une partie de la police a gardé ses méthodes brutales aussi redoutées que celles des narcotrafiquants, selon des experts. Marié et père de famille, Amarildo de Souza, âgé de 47 ans, a disparu le 14 juillet dans la plus grande favela de Rio, la Rocinha, après avoir été interpellé et conduit au poste par des policiers qui cherchaient des informations sur le trafic local. Ces policiers appartenaient à une Unité de police pacificatrice (UPP), un groupe spécial de la police implanté dans les favelas reprises aux trafiquants de drogue. Son corps n’a jamais été retrouvé. Survenue un mois après la fronde sociale qui a secoué le pays, cette affaire a donné lieu à plusieurs manifestations pour réclamer à l’impopulaire gouverneur de Rio, Sergio Cabral, des informations sur le sort de la victime. Grâce à cinq policiers passés aux aveux mardi, le parquet a finalement reconstitué le meurtre et promis des « sanctions exemplaires » : il a été orchestré par le propre commandant de l’UPP, le major Edson Santos, un ancien policier d’élite du redouté bataillon d’opérations spéciales. Accusés d’enlèvement, torture, meurtre et occultation de cadavre, Edson Santos et 12 autres des 25 suspects sont déjà écroués et encourent des peines allant de 9 à 33 ans de détention. (Source : AFP)
L’enlèvement, la torture et le meurtre d’un maçon dans une favela de Rio par 25 policiers est un cas isolé mais prouve qu’une partie de la police a gardé ses méthodes brutales aussi redoutées que celles des narcotrafiquants, selon des experts.Marié et père de famille, Amarildo de Souza, âgé de 47 ans, a disparu le 14 juillet dans la plus grande favela de Rio, la Rocinha, après avoir été interpellé et conduit au poste par des policiers qui cherchaient des informations sur le trafic local. Ces policiers appartenaient à une Unité de police pacificatrice (UPP), un groupe spécial de la police implanté dans les favelas reprises aux trafiquants de drogue. Son corps n’a jamais été retrouvé. Survenue un mois après la fronde sociale qui a secoué le pays, cette affaire a donné lieu à plusieurs manifestations pour...
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LE BRÉSIL ! LE BRÉSIL ! DU RIEN... DEVANT L'INDONÉSIE !
SAKR LOUBNAN
20 h 00, le 26 octobre 2013
Faut connaître un peu le Brésil pour comprendre que le niveau de violence au quotidien est simplement hallucinant...et habituel. On m' a conseillé dès mon arrivée de NE PAS M'ARRETER AUX FEUX ROUGES. C'est dingue non? Du coup,je me suis déplacé en taxi...et si vous trouvez que les Libanais roulent comme des tarés(ce qui est vrai),allez donc faire un tour à Sao Paulo....un vrai pays de fous....que j'ai ADORE....
LE BRÉSIL ! LE BRÉSIL ! DU RIEN... DEVANT L'INDONÉSIE !
20 h 00, le 26 octobre 2013