Après la libération des ex-détenus de Aazaz, les médias locaux ont immédiatement annoncé une issue semblable prochaine pour le cas des deux évêques enlevés en Syrie. Mais une source sécuritaire précise à cet égard que le cas des prisonniers de Aazaz et celui des évêques sont différents et même n’ont aucun lien entre eux. Les médias se seraient donc avancés en annonçant la libération soit simultanée soit imminente des deux évêques, alors que les négociations menées par le directeur général de la Sûreté générale ne couvraient pas le cas des deux évêques. La même source sécuritaire affirme ainsi que les situations sont totalement différentes.
D’abord, les neuf pèlerins sont des Libanais, alors que les deux évêques sont de nationalité syrienne. Et même s’il est vrai qu’aujourd’hui, il est question en général de la communauté chrétienne d’Orient, et que la situation des chrétiens du Liban est désormais liée à celle des chrétiens en Syrie, en Égypte et ailleurs, le fait est que le Liban n’est pas directement impliqué dans l’enlèvement des deux évêques, même s’il se sent totalement concerné par leur sort, qui est devenu un symbole pour toute une communauté. Ensuite, la partie qui les a enlevés ne s’est pas encore fait connaître officiellement. Il y a des soupçons, des hypothèses et une connaissance de l’environnement qui a favorisé l’enlèvement, en déterminant par exemple la partie qui contrôle cette zone, mais jusqu’à présent, il n’y a eu aucune revendication officielle, comme ce fut le cas pour les ex-détenus de Aazaz, avec la Brigade de la tempête du Nord et le fameux Abou Ibrahim. Ce qui complique toute négociation, puisque les interlocuteurs éventuels ne se sont pas encore présentés et que les médiateurs éventuels ne savent pas encore avec précision avec qui parler et à quelle porte sonner.
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La source sécuritaire précitée relève ainsi le fait que les ravisseurs ont tué sur-le-champ le diacre qui accompagnait les deux évêques et conduisait leur voiture. Ce qui signifie qu’ils n’avaient pas l’intention de mener des négociations et qu’ils n’avaient pas de revendications précises pour faire plus tard un échange. Mais se rendant compte ensuite de l’identité de ceux qu’ils ont attaqués, ils ont préféré les maintenir en vie, sans pour autant se manifester ouvertement. Les enquêtes menées depuis ont permis de préciser la région dans laquelle les deux évêques sont probablement détenus, au nord de la Syrie dans les environs de Aazaz, ainsi que la tendance générale des ravisseurs qui seraient plus liés à des parties internationales qu’à des groupes régionaux.
En clair, il semblerait que le groupe qui a enlevé les évêques serait formé de combattants tchétchènes qui seraient plus intéressés par obtenir des concessions de la part de la Russie que du régime syrien ou de parties arabes et régionales. Dans ce contexte, les Églises d’Orient, le Vatican et même le régime syrien qui se pose en protecteur des minorités dans la région sont bien plus concernés par la libération des deux évêques que le Liban officiel. Malgré cela, le général Abbas Ibrahim, qui a réussi un beau coup avec la libération des neuf pèlerins libanais de Aazaz, a été officiellement chargé par les autorités libanaises de voir s’il peut faire avancer le dossier des évêques comme il l’a fait pour les Libanais, en utilisant ses canaux et ses compétences, ainsi que sa discrétion.
Mais pour opérer une percée, il faudrait d’abord que les ravisseurs soient officiellement identifiés et qu’ils soient prêts à une négociation en réclamant une contrepartie. C’est actuellement sur ces deux points que se concentrent les efforts, le président syrien s’étant déclaré prêt à étudier d’éventuelles demandes. La source sécuritaire précitée ajoute, dans ce contexte, que le régime syrien n’était pas directement concerné par les détenus de Aazaz et a malgré tout accepté de libérer des prisonnières syriennes pour faciliter la remise en liberté des Libanais. Il serait donc à plus forte raison prêt à étudier des revendications pour obtenir la libération des deux évêques. Il faut signaler à cet égard que tout au long des négociations pour la libération des pèlerins de Aazaz, il n’y a eu aucun contact direct entre le régime syrien, d’une part, le Qatar et la Turquie, de l’autre. C’est le général Abbas Ibrahim qui effectuait la médiation entre tous ces protagonistes, qui transmettait les revendications et revenait avec les réponses. Il avait été d’ailleurs officiellement mandaté pour accomplir cette mission à la fois par le chef de l’État et par le ministre de l’Intérieur et il n’est jamais sorti de ce cadre, même lorsqu’en toute logique, il a rencontré le président syrien après le succès de l’opération d’échange.
Le général Ibrahim n’a donc jamais dépassé le cadre de la mission qui lui a été confiée, et aujourd’hui, s’il mène aussi des investigations pour tenter de faire avancer le dossier des deux évêques, il le fait dans le respect total des limites de sa mission.
De son côté, l’émir du Qatar a promis au patriarche maronite, le cardinal Raï, en visite à Doha, d’intervenir pour faire avancer ce dossier, mais il n’y a encore rien de précis, les ravisseurs restent opaques et silencieux, et la seule information sérieuse porte sur le fait que les deux évêques sont encore en vie.
La source sécuritaire précitée précise que le traitement de ce type de dossiers exige une grande patience et une tout aussi grande discrétion. Le cas des ex-détenus de Aazaz étant typique, puisqu’en dépit de l’identification des ravisseurs, il a fallu attendre un an pour que des revendications soient formulées et ensuite cinq mois pour conclure l’accord. Le rôle des médiateurs est donc de tout mettre en place en attendant le moment du déblocage. Pour le dossier des deux évêques, on en serait encore à la première étape. Mais tout peut bouger rapidement ; tout dépend du contexte régional et international.
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On serait tente de dire comme dans les fourberies de Scapin ; mais que sont ils alles faire dans cette galere ?? je ne parle pas de eveques qui n'ont a subir aucun reproche , mais des idiots eurodecadents qui se sont faits embarques dans une guerre qu'ils pensaient etre une promenade parce que des plus idiots qu'eux , les salafowahabites leur ont bourre le chou . J'eviterai de parler des cervelles de colibrii qui depuis 2 ans et demi nous promettent la fin de Bashar dans 2 semaines . Bassita ! Donc des tchetchenes qui veulent en decoudre avec a Russie , et bientot des salafistes norvegiens qui voudront forcer la main a leur gouvernement d'en prendre plus en exil , et sans oublier les allamands , britishe et francais qui vont demander a la France de quitter le Mali . Ah au fait lorsque hollandouille se fait attaquer au Mali par les salafowahabites , a t il tjrs l'impression que c'est des mignons gentils ?? Mais que sont ils alles faire dans cette galere ? , ramez maintemant , une nvelle equation est en route Bandar de bensaoudie a , parait il son mot a dire , maintenant que ses ex patrons lui ont gifle le bouc makeur . On est en pleine salade russe alors , pauvres eveques . Ca vous dit la place rouge Scarlett , nous attendons une enquete prochaine dans cet endroit la .
17 h 14, le 25 octobre 2013