La première centrale du Parc Mohammad ben Rached al-Maktoum pour l’énergie solaire, baptisé du nom du souverain de l’émirat du Golfe et basé à 30 kilomètres de la ville, a une capacité de 10 MW, a indiqué l’agence officielle WAM.
« Ce projet promoteur et unique en son genre dans la région (du Golfe) sera d’un apport qualitatif et vital aux mégaprojets » engagés dans l’émirat, qui compte quelque 2 millions d’habitants, a indiqué Saïd Mohammad al-Tayer, vice-président du Conseil suprême de l’énergie de Dubaï et président exécutif de Dubai Water and Electricity Authority (DEWA).
Le parc devrait couvrir une superficie de 40 km2 et avoir une capacité totale de 1 000 MW, selon ses promoteurs.
Le Conseil suprême a pour objectif de réduire la dépendance énergétique de Dubaï vis-à-vis des combustibles fossiles, notamment le gaz, et l’énergie solaire devait couvrir 1 % des besoins de l’émirat en 2020, puis 5 % à l’horizon 2030, selon la presse locale.
Dubaï, dont les réserves de pétrole n’ont cessé de diminuer et dont l’économie est basée sur le commerce, l’immobilier, le tourisme et les services, est un gros consommateur d’électricité, surtout à cause des températures extrêmes qui conduisent à une utilisation poussée de la climatisation de juin à septembre.
Les Émirats arabes unis, dont Dubaï est l’un de ses sept membres, détiennent le cinquième des réserves pétrolières du monde avec 97,8 milliards de barils, dont 95 % sont détenus par l’émirat d’Abou Dhabi. La fédération a aussi des réserves de gaz de 6 000 milliards de mètres cubes (m3), mais Dubaï n’en détient que quelque 2 % (117 milliards de m3).
(Source : AFP)

