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Le terrorisme en droit international

L’Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK) organise une conférence intitulée « Peut-on juger le terrorisme en droit international ? ».
Cette conférence sera donnée par le professeur Jean-Marc Sorel de l’Université Paris I.
L’événement, animé par l’Institut supérieur des sciences politiques et administratives de l’USEK, est prévu le mardi 22 octobre de 11h à 12h15, à l’auditorium de la faculté de philosophie et des sciences humaines, au campus principal de l’USEK.

Pour plus de détails : http ://www.usek.edu.lb/French/HeaderMenu_french/News_French/Actualites/Peut-on_juger_le_terrorisme_en_droit_international

Des voix en harmonie à l’USEK

L’Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK) organise une rencontre de chorales de jeunes intitulée « Voices in Harmony » (Des voix en harmonie). L’événement, qui compte plus de 100 participants venant de pays européens et du Liban, comprend des ateliers et des séminaires. Des concerts sont également au programme.
Cette manifestation, planifiée par la faculté de musique, est prévue du 24 au 29 octobre.

Pour plus d’informations : www.usek.edu.lb ou 09/600 000.

Conférence-débat à l’UPA

Le département des sciences infirmières à la faculté de santé publique de l’Université antonine organise une conférence-débat sur « L’intégration des données probantes dans la pratique professionnelle : compétences à développer pour soutenir les milieux de soins ». La conférence sera donnée par le Dr Johanne Gagnon, professeur titulaire à la faculté des sciences infirmières de l’Université Laval (Québec – Canada), le mercredi 30 octobre à 17h à la salle P. Louis Rohban, au campus de Hadath-Baabda de l’UPA.

Pour plus de détails sur la conférence ou pour confirmer sa présence : 05/924 073 ext. : 447 ou assistante.dsi@upa.edu.lb

Tiré du .Net

 

Dix jours sans Facebook

On les a traités d’« irresponsables », de « sans cœur » et même de « fous » : subitement et pendant dix jours, les quinze étudiants du cours médias et nouvelles technologies, au département de communication de l’Université de Montréal, ont cessé de répondre à leurs courriels et se sont éclipsés de Facebook, Linked In, MSN, Second Life, Twitter et autres. « On m’a dit que j’étais folle de disparaître ainsi des radars, commente une participante qui livrait son témoignage aux deux tiers du parcours le 23 septembre. Je ne croyais pas mon existence à ce point liée aux réseaux sociaux. »
Appelés à un « retrait complet du réseautage social », ces étudiants de deuxième cycle ont dû imaginer de nouveaux moyens pour communiquer avec le reste du monde. Les jeunes de 22 à 25 ans pouvaient recourir à leur téléphone, mais seulement sur leur lieu de travail ou à la maison, comme s’il s’agissait d’un appareil branché au mur. De même, ils avaient droit à Internet, mais sans pouvoir se servir de la fonction du courriel ni des autres applications de réseautage social. C’était un défi d’autant plus grand que plusieurs sont des étudiants étrangers. « Comme j’utilise Skype et Instagram, c’était difficile pour ma famille de ne plus avoir de nouvelles. Mais j’ai eu enfin l’impression d’arriver au Québec », raconte une étudiante française débarquée plusieurs semaines plus tôt mais restée un peu trop branchée sur Paris à son goût.
Un autre étudiant français a jeté la consternation chez ses proches après être resté « au secret » durant trois jours. « La première journée, ma copine m’a envoyé un courriel d’amoureux auquel je n’ai pas répondu puisque je ne l’avais pas lu. Le lendemain, elle me pressait de lui répondre dans plusieurs textos, me traitant de tous les noms et, la troisième journée, elle m’a cru mort. Elle a prié mon colocataire de me trouver, quitte à forcer la porte de ma chambre. »
Les étudiants inscrits avaient le choix d’informer ou non leur réseau qu’ils reviendraient, momentanément, aux outils de communication du siècle dernier, résume leur professeur, André H. Caron, qui a eu l’idée de ce « supplice ». Un rapport de recherche détaillé, portant sur l’usage des technologies et présentant une réflexion sur ses répercussions quant aux concepts entre autres d’identité et de contrôle et à divers modèles théoriques, était exigé à l’issue de l’expérience. « Être privé de notre objet d’étude, ça peut nous aider à mieux le comprendre », explique-t-il, sourire aux lèvres. Lui-même a subi ce traitement-choc lorsqu’il a dû renoncer à tout média pendant deux mois, alors qu’il effectuait une partie de son doctorat à Kangiqsualujjuaq, dans le Nunavik, en 1974. Il y étudiait l’arrivée de la télévision chez les enfants inuits qui n’avaient jamais vu d’écran cathodique.

Pour lire l’article dans son intégralité :
http ://www.nouvelles.umontreal.ca/recherche/sciences-technologies/20131007-cauchemar-10-jours-sans-facebook.html

Le terrorisme en droit international L’Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK) organise une conférence intitulée « Peut-on juger le terrorisme en droit international ? ». Cette conférence sera donnée par le professeur Jean-Marc Sorel de l’Université Paris I. L’événement, animé par l’Institut supérieur des sciences politiques et administratives de l’USEK, est prévu le mardi 22 octobre de 11h à 12h15, à l’auditorium de la faculté de philosophie et des sciences humaines, au campus principal de l’USEK. Pour plus de détails : http ://www.usek.edu.lb/French/HeaderMenu_french/News_French/Actualites/Peut-on_juger_le_terrorisme_en_droit_internationalDes voix en harmonie à l’USEKL’Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK) organise une rencontre de chorales de jeunes intitulée « Voices in Harmony » (Des...
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