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Liban

Le CPL amorce la campagne de son chef pour la prochaine présidentielle en 2014

La réunion à huis clos du bloc du Changement et de la Réforme à Beit-Méry, vendredi, continue de susciter diverses réactions, entre approbateurs y voyant une évaluation nécessaire pour le bloc, après deux ans au pouvoir, et désapprobateurs ayant estimé qu’elle n’apporte rien de nouveau. L’agence al-Markaziya a rapporté samedi de sources autorisées au sein du Courant patriotique libre (CPL) que Michel Aoun ne visait pas le Hezbollah en affirmant vendredi que « nos alliés sont ceux qui nous soutiennent dans les affaires intérieures du pays », « car l’entente avec le Hezbollah est basée sur la Résistance contre Israël et nous ne sommes pas obligés de nous entendre en ce qui concerne les dossiers intérieurs ». En réponse à ceux qui ont estimé que le CPL et le bloc n’ont rien apporté de nouveau lors de la réunion et qu’ils se sont contentés de lancer des accusations contre le 14 Mars pour cacher leur échec au pouvoir, ces mêmes sources ont affirmé que « la réunion à huis clos n’avait pas pour but d’établir un nouvel ordre intérieur ni d’émettre une nouvelle charte constituante », soulignant aussi que le général Aoun ne s’est pas porté vendredi candidat à la présidence de la République. « Lors de sa dernière entrevue à la télévision, le général Aoun a clairement indiqué qu’il n’est pas candidat à la présidence, mais qu’il ne s’opposera pas à la décision d’être élu président si une telle décision est souhaitée », ont-elles rappelé.
Ces affirmations n’ont pourtant pas empêché hier de nombreux cadres du CPL d’afficher clairement leur souhait de voir le chef du courant à la présidence de la République. Le député Alain Aoun a assuré, sur ce plan, que « Michel Aoun demeurait l’un des candidats naturels à la présidentielle, même s’il n’avait pas encore pris une décision définitive à cet égard ». « Nous sommes devant une opportunité charnière, à savoir l’échéance présidentielle, pour trouver une solution à la crise du pays, au terme de huit ans de déséquilibre et d’improductivité », a-t-il dit, appelant à un compromis qui rétablisse les équilibres au pouvoir.
Le député Ibrahim Kanaan a, pour sa part, estimé que « le Liban est appelé à jouer un rôle-clé sur la scène régionale, ce qui exige la présence d’un président chrétien fort », notant que Michel Aoun incarnait tout ce que l’on attendait d’un président de la République. M. Kanaan, qui se prononçait lors d’une cérémonie à l’occasion de la commémoration du 13 octobre 1990, a rappelé que « le CPL n’avait jamais changé ses positions concernant le maintien des meilleures relations avec la Syrie, tant que ce pays respectait la souveraineté du Liban ». Il a sur ce plan refusé toute ingérence dans les affaires intérieures de la Syrie et affirmé que le peuple de ce pays a le droit de décider de son sort. Toutefois, il a exprimé son inquiétude à l’égard de l’afflux des réfugiés syriens au Liban. « Le CPL a constamment affiché son refus de la prorogation du mandat du président de la République, appelant à élire un président chrétien qui pourrait réparer les torts infligés aux chrétiens par l’accord de Taëf », a-t-il dit dans un entretien télévisé. Il a enfin commenté l’absence des Marada de la réunion de vendredi, affirmant que « la relation avec les Marada existe toujours, mais nous avons des points de vue divergents sur certains dossiers ».
De son côté, le député Nabil Nicolas a déclaré qu’« il n’est pas acceptable de désigner un président de la République, puis de devoir mendier le vote d’un député pour l’élire », notant que la réunion de vendredi n’a pas traité de la succession de Michel Aoun à la tête du CPL. « Pourquoi n’est-il pas permis au chef du plus grand bloc chrétien de devenir président de la république ? » s’est-il interrogé, martelant que « l’élection de Michel Aoun à la présidence de la République est dans l’intérêt du Liban et ne répond pas à des intérêts personnels ».
La réunion à huis clos du bloc du Changement et de la Réforme à Beit-Méry, vendredi, continue de susciter diverses réactions, entre approbateurs y voyant une évaluation nécessaire pour le bloc, après deux ans au pouvoir, et désapprobateurs ayant estimé qu’elle n’apporte rien de nouveau. L’agence al-Markaziya a rapporté samedi de sources autorisées au sein du Courant patriotique libre (CPL) que Michel Aoun ne visait pas le Hezbollah en affirmant vendredi que « nos alliés sont ceux qui nous soutiennent dans les affaires intérieures du pays », « car l’entente avec le Hezbollah est basée sur la Résistance contre Israël et nous ne sommes pas obligés de nous entendre en ce qui concerne les dossiers intérieurs ». En réponse à ceux qui ont estimé que le CPL et le bloc n’ont rien apporté de nouveau lors...
commentaires (5)

Au rythme ou vont les choses et a la vitesse avec laquelle on conclu des accords, la logique voudrait que ceux qui se sont allies aux vainqueurs actuels grace a leur vista, de presider aux destines de notre Liban nouveau debarasse des anciens , incompetents et ridicule dans leur positionnement de looser. Le phare Aoun est a meme et dans la meilleure position d'etre CELUI LA . Suite au prochain numero , gagnant .

Jaber Kamel

17 h 08, le 14 octobre 2013

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Commentaires (5)

  • Au rythme ou vont les choses et a la vitesse avec laquelle on conclu des accords, la logique voudrait que ceux qui se sont allies aux vainqueurs actuels grace a leur vista, de presider aux destines de notre Liban nouveau debarasse des anciens , incompetents et ridicule dans leur positionnement de looser. Le phare Aoun est a meme et dans la meilleure position d'etre CELUI LA . Suite au prochain numero , gagnant .

    Jaber Kamel

    17 h 08, le 14 octobre 2013

  • Mais bien sûr que l'on se doit "d'avoir les meilleures relations avec la Syrie", comme dit le député Ibrahim Kanaan, vu que le régime (criminel) du pays frère "respecte la souvrainet du Liban" en montant tous les jours un complot contre ce pays et lui envoyant une ou deux voitures piégées. Un jour c'est avec l'ami et sbire de Bouthaina Chaabane, Michel Samaha, un autre c'est avec une bande de petits fanatiques ignorants de Jabal Mohsen, un troisième avec un "réfugié" syrien agent des "moukhabarat et ainsi de suite. L'essentiel c'est que sunnites et chiites libanais s'entre-tuent et se foutent mutuellement l'enfer en une discorde sans fin. Ali Mamlouk juge qu'ils tardent à le faire comme il faut, ces indociles.

    Halim Abou Chacra

    11 h 34, le 14 octobre 2013

  • JE ME DEMANDE... AVEC LES "TERMES" FAMEUX UTILISÉS DANS SES DISCOURS, SANS MENTIONNER D'AUTRES ABERRATIONS, S'IL EST APTE À CE POSTE ?

    SAKR LOUBNAN

    11 h 05, le 14 octobre 2013

  • Une bande d'amateurs menee par un illumine qui n'admet pas encore qu'il a depuis longtemps rate le coche. Avant de defendre le droit a la Syrie de decider de son sort, ayez la decence de demander a la Syrie et ses laquais locaux de ne pas decider du notre....... Aoun president ? Un clou de plus dans le cercueil du bled.

    Karim Tabet

    09 h 41, le 14 octobre 2013

  • Il y a comme un problème de sémantique et de logique : "Lors de sa dernière entrevue à la télévision, le général Aoun a clairement indiqué qu’il n’est pas candidat à la présidence, mais qu’il ne s’opposera pas à la décision d’être élu président si une telle décision est souhaitée". Comment peut-on décider que quelqu'un sera élu ? Surtout si ce quelqu'un n'est pas candidat ! Et puis juste une phrase qui prouve bien que ces gens-là sont complètement à la masse : " Le CPL n’avait jamais changé ses positions concernant le maintien des meilleures relations avec la Syrie, tant que ce pays respectait la souveraineté du Liban". Ils baignent dans l'aberration la plus absolue et ils se prétendent seuls aptes à diriger le pays !

    Robert Malek

    04 h 23, le 14 octobre 2013

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