Ces affirmations n’ont pourtant pas empêché hier de nombreux cadres du CPL d’afficher clairement leur souhait de voir le chef du courant à la présidence de la République. Le député Alain Aoun a assuré, sur ce plan, que « Michel Aoun demeurait l’un des candidats naturels à la présidentielle, même s’il n’avait pas encore pris une décision définitive à cet égard ». « Nous sommes devant une opportunité charnière, à savoir l’échéance présidentielle, pour trouver une solution à la crise du pays, au terme de huit ans de déséquilibre et d’improductivité », a-t-il dit, appelant à un compromis qui rétablisse les équilibres au pouvoir.
Le député Ibrahim Kanaan a, pour sa part, estimé que « le Liban est appelé à jouer un rôle-clé sur la scène régionale, ce qui exige la présence d’un président chrétien fort », notant que Michel Aoun incarnait tout ce que l’on attendait d’un président de la République. M. Kanaan, qui se prononçait lors d’une cérémonie à l’occasion de la commémoration du 13 octobre 1990, a rappelé que « le CPL n’avait jamais changé ses positions concernant le maintien des meilleures relations avec la Syrie, tant que ce pays respectait la souveraineté du Liban ». Il a sur ce plan refusé toute ingérence dans les affaires intérieures de la Syrie et affirmé que le peuple de ce pays a le droit de décider de son sort. Toutefois, il a exprimé son inquiétude à l’égard de l’afflux des réfugiés syriens au Liban. « Le CPL a constamment affiché son refus de la prorogation du mandat du président de la République, appelant à élire un président chrétien qui pourrait réparer les torts infligés aux chrétiens par l’accord de Taëf », a-t-il dit dans un entretien télévisé. Il a enfin commenté l’absence des Marada de la réunion de vendredi, affirmant que « la relation avec les Marada existe toujours, mais nous avons des points de vue divergents sur certains dossiers ».
De son côté, le député Nabil Nicolas a déclaré qu’« il n’est pas acceptable de désigner un président de la République, puis de devoir mendier le vote d’un député pour l’élire », notant que la réunion de vendredi n’a pas traité de la succession de Michel Aoun à la tête du CPL. « Pourquoi n’est-il pas permis au chef du plus grand bloc chrétien de devenir président de la république ? » s’est-il interrogé, martelant que « l’élection de Michel Aoun à la présidence de la République est dans l’intérêt du Liban et ne répond pas à des intérêts personnels ».


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Au rythme ou vont les choses et a la vitesse avec laquelle on conclu des accords, la logique voudrait que ceux qui se sont allies aux vainqueurs actuels grace a leur vista, de presider aux destines de notre Liban nouveau debarasse des anciens , incompetents et ridicule dans leur positionnement de looser. Le phare Aoun est a meme et dans la meilleure position d'etre CELUI LA . Suite au prochain numero , gagnant .
17 h 08, le 14 octobre 2013