Dans un discours prononcé, via Skype, dans le cadre du congrès général annuel de la section européenne des FL, M. Geagea a estimé que la révolution syrienne est mue par « une cause juste, en dépit de l’enchevêtrement qui s’est créé à tous les niveaux internes et externes et l’embrouillement entre les différents intérêts ». « Les solutions sont donc plus difficiles et complexes », a-t-il noté.
« Certains mouvements extrémistes et takfiristes comme l’État islamique d’Irak et du Levant sont un cas similaire à celui de Fateh el-islam. Plusieurs de ses membres étaient dans les prisons irakiennes et syriennes. Ils ont été relâchés pour former cette organisation, qui regroupe également certaines personnes toujours en contact avec le régime en Syrie. L’État islamique d’Irak et du Levant a par exemple encerclé une région de la province de Rekka que le régime contrôle et d’où il extrait le pétrole. L’organisation a permis au régime de continuer à extraire du pétrole de cette région en échange d’une certaine taxe ! » a affirmé le chef des FL.
« De plus, l’État islamique d’Irak et du Levant ne se bat pas contre le régime ; tous ses combats sont contre les autres composantes de l’opposition. Partant, toutes ces protubérances commencent à ronger l’opposition syrienne, d’où la nécessité de prendre une décision audacieuse de mettre fin à ces organisations », a-t-il poursuivi.
« Plus l’érosion dans les rangs de l’opposition se poursuit, plus la crise syrienne se prolongera. Nous irons vers une “somalisation” de la crise, quand bien même le régime Assad n’a aucun espoir de se maintenir en place », a-t-il ajouté.
Samir Geagea a par ailleurs estimé qu’« il n’existe pas, à l’heure actuelle, de rapprochement américano-iranien, mais plutôt une volonté de rapprochement entre les présidents Obama et Rohani ». « Le premier sondage de bonnes intentions se fera le 15 octobre, à Genève », a-t-il noté.
Au plan local, le président des FL a une fois de plus exhorté le président de la République, Michel Sleiman, et le Premier ministre désigné, Tammam Salam, à « accélérer la formation d’un gouvernement qui répondrait à leurs aspirations et satisferait leur conscience nationale ». Une fois le cabinet en place, ce serait aussitôt au Parlement d’assumer ses responsabilités, a-t-il souligné.
« Le retard dans la formation du gouvernement attente à notre régime démocratique et constitutionnel », a-t-il martelé. « Qu’attendent encore M. Sleiman et M. Salam pour former le gouvernement, surtout que les positions de toutes les parties politiques sont désormais claires à l’égard des formules gouvernementales proposées », s’est demandé M. Geagea.
Il a, dans ce contexte, renouvelé son rejet de l’octroi du tiers de blocage au Hezbollah et du triptyque armée-peuple-résistance dans la déclaration ministérielle du nouveau gouvernement.
Samir Geagea a enfin appelé à tenir l’élection présidentielle dans les délais prévus, afin d’élire un nouveau président de la République qui serait fort et capable de mettre en œuvre un projet politique déterminé. « Dire que le président de la République doit être consensuel est erroné. Pourquoi alors le président de la Chambre et le Premier ministre ne devraient pas l’être également ? Il est vrai que le chef de l’État doit agir en faveur de tous les Libanais, mais cela ne signifie pas qu’il ne peut pas avoir une opinion personnelle ou un programme politique déterminé », a-t-il ajouté.


En plus il recidive notre Geagix , puisqu'il est aussi perspicace qu'il nous dise comment faire pour reconnaitre les "mignons gentils" des "mechants" , puisque ses propres sponsors n'y sont pas arrives. On va pas lui rendre la vie plus dure que ca en lui demandant qui il compte nous mettre au gouvernement de son "desir ikhwaniste" , allons tout de meme il prendrai ca pour une torture ! meme pas .
15 h 59, le 14 octobre 2013