La ministre des Sports a bel et bien confirmé que les clubs de L1 seront taxés, mais que l’impact sur les clubs de L1 serait limité, notamment du fait d’un plafonnement à hauteur de 5 % de leur chiffre d’affaires. Beaucoup de choses circulent d’ailleurs autour de cette fameuse taxe qui défraye la chronique depuis sa divulgation.
Si l’impact financier pour les clubs a été réduit, c’est bien évidemment le PSG qui en payera principalement le prix fort.
« L’impact financier sur les clubs a été divisé par deux : il sera de l’ordre de 40 millions d’euros, dont 20 millions pour le seul PSG... Comme le fair-play financier, cette taxe est une mesure vertueuse qui encourage les clubs qui font des efforts de maîtrise de leur masse salariale. »
Cette mesure devrait donc être particulièrement bien accueillie par la quasi-majorité des clubs de L1, en particulier l’OL (qui a réduit drastiquement sa masse salariale) et surtout l’AS Monaco.
En effet, le statut fiscal particulier du club de la principauté va lui permettre d’échapper à cette taxe, ce qui lui fera économiser près de 20 M€, soit quasiment la somme que va devoir débourser le PSG.
Une situation particulière qui crée une polémique, surtout vis-à-vis du club de la principauté de Monaco, qui n’est pas soumis aux mêmes règles que les autres clubs français.
En effet, l’AS Monaco n’est pas concerné par la taxe exceptionnelle sur les hautes rémunérations. Si le club était soumis à la législation française, le montant de la taxe serait de 20 millions d’euros...
Il existe donc un énorme avantage fiscal et social pour l’ASM qui est estimé à 50 millions d’euros par rapport aux autres clubs de Ligue 1. Au total, 70 millions, c’est l’équivalent du budget d’un club de haut de tableau !
Soixante-dix millions d’euros, on comprend mieux pourquoi certains clubs de L1 se sont hérissés contre la nouvelle puissance financière de l’ASM et de ses nombreux avantages fiscaux. Quoi qu’il en soit, on commence à mieux comprendre les mécanismes de cette fameuse taxe à 75 % qui devrait finalement épargner en partie la majorité des clubs de L1, une bonne nouvelle pour les modestes écuries qui peinent déjà à joindre les deux bouts derrière les cadors du championnat.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine