Le département de langue et de littérature françaises à la faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université libanaise lance un nouveau master professionnel en médiation culturelle.
Parmi les objectifs de cette nouvelle formation: concevoir et gérer des actions culturelles variées, affiner l’analyse des productions et des ressources culturelles, et maîtriser les techniques de rédaction et de communication au service de la promotion du livre et de la diffusion de la culture.
Pour plus de détails, contacter Mme Hind Adib, coordinatrice des masters, 03/593076 ou 01/483015, ou Mme Liliane Sweydane, responsable du master professionnel, 03/104012 ou 01/313109
Vous pouvez également visiter le site de l’UL :
www.ul.edu.lb
Journée emploi-recrutement
La faculté de droit et le bureau d’orientation professionnelle de l’USEK organisent le vendredi 18 octobre, de 15h00 à 18h00, sur le campus principal de l’USEK, une journée emploi-recrutement. Le
but de cet événement
est de favoriser le contact entre étudiants, futurs diplômés et employeurs afin de paver la voie vers des opportunités d’embauche et de stage.
Des représentants des bureaux d’avocats y participent. Et des entrevues pour stages sont également prévues.
Semaine internationale de l’USEK
L’Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK) organise les 21 et 22 octobre une semaine internationale intitulée « L’excellence à l’international ». Durant cette semaine, les universités partenaires présenteront leurs programmes et différents départements aux étudiants de l’USEK.
Cet événement, qui aura lieu au campus principal de l’USEK, est animé par le bureau des affaires internationales.
Tiré du .Net
« Les étudiants anglais ont payé 600000 euros d’amendes
En Grande-Bretagne, on ne plaisante pas avec le règlement intérieur dans les universités. Chacune peut attribuer des amendes. Et certaines se montrent tout particulièrement sévères. Au total, en 2012, les 128 établissements interrogés ont distribué aux étudiants des amendes qui s’élèvent à 638000 euros. Cigarettes, alcool, fêtes interdites, jets de nourriture, conduites violentes... Autant de raisons pour punir les étudiants, révèle The Guardian.
Parmi les 128 établissements interrogés, 34 affirment ne pas avoir donné d’amendes aux élèves pour raisons disciplinaires. En majorité, elles sanctionnent les comportements violents, l’ivresse et la consommation de tabac. Mais parmi les raisons invoquées, certaines sont plus étonnantes que d’autres. À l’Université de Brune l (en banlieue de Londres), un étudiant a écopé d’une amende de 290 euros (250 livres) pour avoir proposé aux étudiants un soutien scolaire payant en ligne.
Certains établissements sont allés plus loin et ont sanctionné des étudiants pour avoir apporté des poulets, laissé de la nourriture sur des rebords de fenêtre ou volé du pain. L’Université de Warmick (située à Coventry) a quant à elle sanctionné des jeunes hommes qui étaient tout simplement... ivres.
En tête des établissements les plus punitifs figure l’Université du Middlesex (située au nord de Londres), avec des pénalités s’élevant à 71 140 euros (61 400 livres) au total. Ses étudiants ont généralement écopé d’amendes de 231 euros (200 livres) pour avoir omis de payer les frais de scolarité dans les délais. “Ces pénalités ont été introduites au cours de l’année scolaire 2011/2012”, explique l’établissement, en ajoutant que seuls 1 % des élèves étaient concernés.
Dans ce classement, Cambridge est positionné au cinquième rang et Oxford occupe la septième place. Ce dernier attribue généralement des amendes de 115 euros (soit 100 livres) “pour des actes spécifiques, tels que des comportements déplacés sur la voie publique”, indique The Guardian. Ces pénalités doivent être payées dans les deux jours qui suivent, mais les retards de remboursement n’entraînent pas de suspension automatique, tient à rassurer la direction de la prestigieuse université.
Si certains établissements fixent les punitions au cas par cas, d’autres exigent que toutes les amendes soient payées pour délivrer le diplôme. Interrogé par The Guardian, Liam Burns, président du NUS (principal syndicat étudiant du pays), a condamné le manque de soutien aux étudiants les plus défavorisés. “À une époque où les jeunes ont du mal à économiser ou faire appel à leurs familles pour financer leurs études, il est essentiel que les difficultés des étudiants soient prises en compte”, clame-t-il. »
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http ://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/les-etudiants-anglais-ont-paye-600-000-euros-d-amendes-1210/


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef