Donc, la frappe n’aura pas lieu tout de suite, si toutefois elle a lieu. Sa légitimité, sans l’aval de l’ONU, est discutable. Son efficacité n’est pas garantie. En revanche, davantage de destructions, de victimes et d’exode le sont, tout comme l’est un débordement régional ou plus. Toujours est-il que les derniers étrangers ont plié bagages. Et c’est un peu plus seuls que nous abordons cette nouvelle rentrée incertaine, un peu plus malheureux d’être nés en un point de la géographie où il faut constamment se demander s’il faut partir ou rester, et jusqu’à quand ? Que l’épouvantail agité par les États-Unis ait au moins servi à faire bouger quelques lignes semble se vérifier. En attendant les faits, le Liban vit au ralenti, inquiet, en berne. Traumatisé par son passé, à peine remis des attentats qui l’ont récemment endeuillé, il a du mal à croire en l’avenir. De fait, quel avenir pour un pays qui a autant de difficultés à se doter ne serait-ce que d’un gouvernement et où la moindre échéance électorale est prétexte à un bain de sang ?
Nous doutons de nous-mêmes. Les seuls qui aient la chance d’avoir des certitudes sont les partisans, ceux qui suivent un chef avec la passion du féal. Pour lui, ils sont capables de parvenir à l’excellence de soi jusqu’au sacrifice. La démocratie n’a jamais produit de leaders capables d’allumer de telles flammes ni d’attiser de telles motivations. Ce n’est d’ailleurs pas son rôle. Il y faut beaucoup de haine, d’égocentrisme, d’intolérance, voire de racisme, de refus de la différence. Il y faut un sujet de ralliement exclusif, la confession par exemple. Y a-t-il plus intime que la vie spirituelle d’un individu, que sa relation avec son Dieu ? Sous nos cieux, non seulement la chose est étalée sur la place publique, non seulement elle tient lieu d’appartenance nationale, mais elle justifie les crimes les plus hideux, les attentats qui ressemblent à des épurations. Il est vrai que l’acceptation de l’autre comporte un certain risque et suppose quelques concessions ou contagions que d’aucuns vivraient comme un anéantissement. Mais l’inverse est stérile. Voilà pourquoi, pour longtemps encore, nous ne serons « rien ».


Le SENTIMENT D'INDIGNATION devant l'engagement de sœur-syrie "aSSadique" dans cette campagne de Gazage de civils, est renforcé par ce pitoyable spectacle des Derniers des "libanais(h)". Au gré des batailles rangées, ils se sont mués en faussaires et relais, porte-paroles aux ordres, en porte-voix de leurs Maîtres "aSSadiots". Que n’importe qui soutienne qu’une campagne aérienne demeure ce qu'il convient de faire de mieux pour contrer ces fichus satanés bääSSdiots-bääSSyriens et, dès le lendemain, on trouve les fidèles et serviles échos dans leur bonne dithyrambe Puinée transcrite par leurs scribes transformés en sbires partout dans les JT de leurs Télés. Il faut absolument ardemment souhaiter pour Les "chers!" 8 Libanais(h) Pâmés, avant que le Naufrage ne soit irrémédiable et ineffaçable l'Indignité, un retour au Réel en même temps qu'une purgation de toutes les Contre-vérités de principe qui leur font office de pensées ! A ces mimes de pacotille ; "genre" Malsains en 8 pacifistes au son du canon à l'heure où il devait tonner et qu’il fallait au front monter, et belliqueux au son du clairon quand le canon devait taiser mais qui restaient toujours à l'arrière les derniers : pas comme porte-fusils, mais en tant que porte-mé fai(x)ts aSSadiques ; cette mesure drastique : une cure de Silence prolongée sur eux imposée, qui ferait tant de bienfaits à cette si Belle contrée.... du "Croissant? fertilisé!" ; yâ wâïyléhhh !
12 h 47, le 12 septembre 2013