En collaboration avec l’Agence universitaire de la francophonie (AUF) et le Centre Phœnix des études libanaises (CPEL) de l’Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK), L’Orient des Campus lance sa seconde table ronde intitulée « Cultures méditerranéennes au prisme de la jeunesse libanaise ».
L’événement, qui s’inscrit dans le sillon de l’activité du projet MyMed, aura lieu le jeudi 12 septembre, à 17h00, à la salle des conférences, au campus principal de l’USEK.
Une performance musicale sera donnée par le groupe de musiciens libanais Zeid and the Wings, et des graffitis seront réalisés en direct par Alain Moussallem, jeune artiste graffiteur.
Soyez nombreux à venir ! C’est à vous que la table ronde s’adresse, jeunes Libanais et Méditerranéens !
L’entrée est gratuite.
Pour plus de détails : www.usek.edu.lb/French/HeaderMenu_french/News_French/Actualites/Cultures_mediterraneennes_au_prisme_de_la_jeunesse_libanaise
www.auf.org/bureau-moyen-orient/evenements-regionales/cultures-mediterraneennes-au-prisme-de-la-jeunesse
Prix régional du journalisme francophone illustré « J’ai 20 ans et... »
Lancé à l’occasion du 20e anniversaire du bureau régional de l’AUF, ce prix récompense deux productions journalistiques sur l’actualité du Moyen-Orient, réalisées par des étudiants en journalisme ou en lettres travaillant en binôme avec des étudiants photographes ou illustrateurs. En partenariat avec l’ambassade de Suisse au Liban, l’Institut français du Liban, le bureau régional de l’Unesco, la Fondation Samir Kassir (SKeyes) et l’Association des journalistes francophones (AFEJ), ce prix s’adresse aux étudiants issus de six pays de la région : Liban, Syrie, Palestine, Jordanie, Égypte et Irak.
La date de dépôt des candidatures est fixée au 12 septembre.
Pour en savoir plus : www.auf.org/bureau-moyen-orient/appels-offre-regionales/lancement-du-prix-regional-du-journalisme-francoph/
Tiré du .Net
« Jouer à Dieu...
Réveil à 7h30. Ayant toujours sommeil, je décide de rester au lit. J’envoie un signal à ma machine à café et j’ordonne robotique 430 de me préparer de quoi rassasier ma faim. Il faut que j’allume ma puce. Frottant mon oreille droite, je me connecte au Web 100.0. Malheur ! Plus d’une douzaine de mails en à peine cinq heures. Je me relie à ma nouvelle mémoire externe, ma journée commence.
Voila à quoi pourrait ressembler votre rituel matinal d’ici à une vingtaine d’années. Exagéré, délirant, chimérique... peut-être. Néanmoins, il faut savoir que de grosses sommes sont en train d’être déversées dans des projets qui visent à développer la technologie et à l’incorporer dans le moindre détail de notre quotidien. L’objectif ultime, aboutir à une fusion parfaite entre la machine et l’homme.
La croissance actuelle de la technologie est exponentielle. Téléphones intelligents, robotique, intelligence artificielle, Internet... des innovations bouleversantes de plus en plus essentielles. Face à tous ces changements et cette nouveauté, nous sommes tentés de nous demander si nous sommes à la porte d’une nouvelle ère posthumaine, où l’homme est capable de décider de sa propre évolution. De jouer à Dieu.
Le transhumanisme est un mouvement qui soutient le développement de la nanotechnologie, de la biotechnologie, des techniques de l’information et de la communication, ainsi que d’hypothétiques sciences futures comme la réalité simulée, l’intelligence artificielle forte, le téléchargement de l’esprit et la cryonique. Ces innovations scientifiques et techniques sont supposées être propices à l’accroissement du potentiel physique, intellectuel et donc de la productivité de l’homme. Le transhumanisme vise l’homme augmenté, le surhumain. Le corps se transforme en une matière brute à travailler. Grâce aux technologies, l’être devient capable de se transformer lui-même.
Va-t-on vers un futur où l’homme améliore sa condition ? Ou sommes-nous au début du film Les Temps modernes, comme Charlot, en train de nous faire gaver par la machine ? »
Pour lire l’article dans son intégralité, visitez le site d’Écolibre, le magazine étudiant de l’USJ : http ://ecolibreusj.com/jouer-a-dieu/
A VOUS LA PAROLE
Le peuple damné
Mes cheveux ébène ont le parfum d’Orient
Exhalant les volutes du bonheur volé.
Ils sont le reflet des étoiles des enfants
Soufflant la chaleur de leurs lointaines contrées.
Mes yeux amande ont le charme des épices
Sillonnant tour à tour nos rives et vallées.
Ils ont la douceur du sourire qu’esquissent
Les fillettes dansant sous la pluie de rosée.
Mes lèvres écarlates ont le goût de la vie
Des portes grandes ouvertes de nos villages,
Des fêtes sempiternelles sur les rivages,
La subtilité du miel des forêts d’ici.
Ô caprice futile ! Abandonne ton masque.
Les extrémistes de tous les temps sont mes marques.
Mes cheveux de cendre puent l’obus éclaté,
En eux résident les rêves d’enfants brûlés.
Mes yeux sont deux trous noirs d’où sont tirées des balles
Qui n’épargnent aux fillettes des pluies létales
Et mes lèvres ont le goût du sang des barbares
Qui coulent dans nos mers propageant les naufrages.
Rhéa NACOUZI
Étudiante en classe de terminale à l’International College (IC) et lauréate du premier prix au concours Graines de poètes édition 2013 de l’IC


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef