Naïm Kassem rejette la formule ministérielle des trois 8
OLJ /
le 05 septembre 2013 à 00h22
Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, est revenu à la charge au sujet de la composition du gouvernement en gestation, mettant l’accent une fois de plus sur la nécessité de former un gouvernement au sein duquel les différentes factions politiques devraient être représentées, selon lui, en fonction de leur poids respectif au sein du Parlement. « Nous désirons qu’un gouvernement rassembleur soit formé afin qu’il soit en mesure d’assumer la tâche de redressement au Liban et qu’il puisse préserver le pays face aux dangers et aux crises qui secouent la région, a notamment déclaré cheikh Kassem. Pour qu’un gouvernement réussisse dans sa tâche, il faudrait que toutes les factions y soient représentées de manière équitable. Certains médias ont rapporté un projet d’équipe ministérielle basée sur la formule des trois 8 (huit ministres représentant le 14 Mars, huit le 8 Mars, et huit le boc dit centriste). Les mêmes sources affirment que le camp adverse a abandonné ses conditions préalables. » « En réalité, a poursuivi cheikh Naïm Kassem, nous sommes retournés à la case départ du fait qu’il n’y a rien de nouveau dans ce qui est avancé. Les conditions posées par le 14 Mars sont les mêmes que le premier jour. Ce sont des conditions qui visent à exclure certaines parties et qui, de ce fait, ne sont pas adéquates pour le Liban dans les circonstances présentes. Le Hezbollah et ses alliés ont déjà souligné qu’ils sont opposés aux conditions et aux contre-conditions. Ils sont pour un gouvernement qui serait formé sur base du poids parlementaire des factions politiques. » Et cheikh Kassem de conclure : « Nous n’accepterons pas un gouvernement tronqué qui ne reflète pas la réalité. Nous ne sommes pas à la recherche de portefeuilles ministériels qui ne nous accorderaient qu’un rôle de pure forme, comme ce serait le cas avec un gouvernement formé sur base de la formule 8-8-8. »
Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, est revenu à la charge au sujet de la composition du gouvernement en gestation, mettant l’accent une fois de plus sur la nécessité de former un gouvernement au sein duquel les différentes factions politiques devraient être représentées, selon lui, en fonction de leur poids respectif au sein du Parlement. « Nous désirons qu’un gouvernement rassembleur soit formé afin qu’il soit en mesure d’assumer la tâche de redressement au Liban et qu’il puisse préserver le pays face aux dangers et aux crises qui secouent la région, a notamment déclaré cheikh Kassem. Pour qu’un gouvernement réussisse dans sa tâche, il faudrait que toutes les factions y soient représentées de manière équitable. Certains médias ont rapporté un projet d’équipe...
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10 h 28, le 05 septembre 2013