Des œuvres sculpturales et bien balancées, signées Anachar Basbous, investissent l’ancienne magnanerie de Maasser Beiteddine* ainsi que la cour intérieure du palais de Beiteddine jusqu’au 31 août.
OLJ /
le 14 août 2013 à 00h00
Dans la cour intérieure du palais de Beiteddine, une série de sculptures totémiques signées Anachar Basbous.
Découpées dans des matériaux puissants, comme le fer, l’acier, l’aluminium ou le cuivre, ces sculptures aux formes géométriques imposent une présence aussi intense qu’inattendue. De grande dimension, et malgré une construction purement mathématique, elles dégagent un certain dynamisme, une énergie vitale qui semble défier les lois de la gravité. Et déploient l’esthétisme de leurs formes circulaires ou rectangulaires, découpées en lamelles puis ressoudées différemment dans des configurations évocatrices de mobilité et de mouvement. « Éruption ferreuse » entre les murs de l’ancienne filature de soie ou impulsion plus conceptuelle dans les pièces d’allure contemporano-totémiques alignées face aux arcades du palais des émirs, le travail d’Anachar Basbous, toujours caractérisé par un équilibre subtil entre densité du matériau et virtuosité de son découpage et de sa construction en apesanteur, dégage une forte impression de tension et de magnétisme. Une exposition binaire, organisée par l’espace Art Lounge en collaboration avec le Festival de Beiteddine, qui vaut le déplacement !
Z.Z.
* Aux flèches routières Barouk-Beiteddine, prendre la direction Beiteddine, puis la descente 100 mètres plus loin. Horaires d’ouverture : du mercredi au samedi, de 12h à 19h.
Découpées dans des matériaux puissants, comme le fer, l’acier, l’aluminium ou le cuivre, ces sculptures aux formes géométriques imposent une présence aussi intense qu’inattendue. De grande dimension, et malgré une construction purement mathématique, elles dégagent un certain dynamisme, une énergie vitale qui semble défier les lois de la gravité. Et déploient l’esthétisme de leurs formes circulaires ou rectangulaires, découpées en lamelles puis ressoudées différemment dans des configurations évocatrices de mobilité et de mouvement. « Éruption ferreuse » entre les murs de l’ancienne filature de soie ou impulsion plus conceptuelle dans les pièces d’allure contemporano-totémiques alignées face aux arcades du palais des émirs, le travail d’Anachar Basbous, toujours caractérisé par un équilibre...
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