Le Real Madrid en a terminé avec l’ère José Mourinho. Mais un rapport commandé par le Special One fait parler dans la capitale espagnole. Un rapport qui pointe du doigt Karim Benzema et Mesut Özil.
En clair, ce fameux rapport demandé par le Portugais indique que l’ancien Lyonnais vit mal le fait d’être mis en concurrence (ici avec Gonzalo Higuain) et que son rendement s’en ressent. La saison passée, le Français a compté moins de titularisations par rapport à l’exercice 2011/2012 (19 contre 26). Résultat : Benzema n’a inscrit que 11 réalisations contre 16 pour Higuain. Un constat qui explique pourquoi le Special One tenait absolument à engager un buteur de renom. Néanmoins, la situation du joueur en équipe de France, où il est clairement un titulaire indiscutable, démontre que le manque d’efficacité du joueur n’est pas uniquement lié à un manque de confiance.
Autre membre de l’effectif madrilène pointé du doigt : Mesut Özil. Malmené par Mourinho, qui n’a pas hésité à le sortir à la mi-temps de plusieurs matches, l’Allemand, lui, souffrirait du ballottage incessant dont il fait l’objet. L’ancien pensionnaire du Werder Brême veut jouer au poste de nº 10. Sauf que la saison passée, ce dernier aurait mal vécu la concurrence avec Luka Modric, nouvelle recrue madrilène à l’époque. Positionné dans l’axe puis sur le côté droit pour laisser le Croate aux manettes, Özil est parti pour revivre la même chose avec l’arrivée du prodige espagnol Isco. D’ailleurs, lors de la présaison merengue, Carlo Ancelotti a le plus souvent fait jouer l’international allemand sur un côté. Un constat qui ne ravit pas vraiment le nº 10 du Real. « Le côté droit n’est pas ma position favorite, je préfère être le créateur du jeu, mais ma relation avec l’entraîneur est bonne. On s’entraîne bien et nous sommes contents. Ancelotti sait comment il veut que l’on joue, il a un plan. Il veut se distinguer du système de Mourinho », a-t-il déclaré le 26 juillet dernier. Sera-t-il écouté ? Carlo Ancelotti prendra-t-il en compte le rapport Mourinho ?


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine