Beyrouthi : Sauver le secteur et concevoir de nouveaux marchés
OLJ /
le 13 août 2013 à 00h05
Beyrouthi : Avant, pendant la fête du Fitr, le taux d’occupation des hôtels de la capitale était de 100 % durant deux semaines.
« Voilà deux ans que la situation se dégrade et le secteur touristique a atteint aujourd’hui un stade catastrophique », a déclaré hier le secrétaire général des sociétés touristiques au Liban, Jean Beyrouthi. Il a interpellé le Premier ministre démissionnaire Nagib Mikati, l’appelant à tenir une réunion exceptionnelle avec le Haut Comité du tourisme, « afin de mettre en place les mécanismes nécessaires pour résister à la crise et pénétrer de nouveaux marchés ». Pour M. Beyrouthi, l’ampleur de la « catastrophe » est mesurable en quelques chiffres. « En 2009 et 2010, le secteur touristique représentait 22 % du PIB, il n’atteint aujourd’hui que 5 % », a-t-il regretté. « Pendant la fête du Fitr, le taux d’occupation des hôtels de la capitale était de 100 % pendant deux semaines alors que cette année, il a à peine atteint 70 % pendant deux jours », a poursuivi le secrétaire général des sociétés touristiques au Liban. Selon lui, ce recul représente une perte de revenus d’environ 40 millions de dollars pour le secteur touristique. « Tous les appels, les conférences, les reportages dans les médias et les mobilisations n’ont jusqu’à maintenant donné aucun résultat positif tangible, et l’hémorragie touristique se poursuit de plus belle », a indiqué M. Beyrouthi. S’adressant à M. Mikati, il l’a exhorté à prendre des mesures d’urgence, « et ce même si votre gouvernement est démissionnaire, il a encore tous les pouvoirs pour sortir le secteur touristique de son agonie ». Rappelons que la semaine dernière, le Premier ministre désigné Tammam Salam avait mis en cause la situation sécuritaire, le boycott des pays du Golfe et l’absence des expatriés libanais dans la dégradation de la situation économique, et surtout du secteur touristique. « Dès que le gouvernement sera formé, je prendrai des mesures rapides et concrètes pour remédier à la situation catastrophique du secteur », avait promis M. Salam.
« Voilà deux ans que la situation se dégrade et le secteur touristique a atteint aujourd’hui un stade catastrophique », a déclaré hier le secrétaire général des sociétés touristiques au Liban, Jean Beyrouthi. Il a interpellé le Premier ministre démissionnaire Nagib Mikati, l’appelant à tenir une réunion exceptionnelle avec le Haut Comité du tourisme, « afin de mettre en place les mécanismes nécessaires pour résister à la crise et pénétrer de nouveaux marchés ».Pour M. Beyrouthi, l’ampleur de la « catastrophe » est mesurable en quelques chiffres. « En 2009 et 2010, le secteur touristique représentait 22 % du PIB, il n’atteint aujourd’hui que 5 % », a-t-il regretté. « Pendant la fête du Fitr, le taux d’occupation des hôtels de la capitale était de 100 % pendant deux semaines alors...
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La crise est mondiale , demandez à ceux qui voyagent partout , meme en eurodécadente , j'y vis et je reviens de voyage , les bensaouds ne se sont pas déplacés pour cause de ramadan ...
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Jaber Kamel
18 h 42, le 13 août 2013
Pendant la fête du Fitr, le taux d’occupation des hôtels de la capitale était de 100 % pendant deux semaines alors que cette année, il a à peine atteint 70 % pendant deux jours », a poursuivi le secrétaire général des sociétés touristiques au Liban. Selon lui, ce recul représente une perte de revenus d’environ 40 millions de dollars pour le secteur touristique.
Pourquoi vous faire des cheveux pour quarante millions de dollars, Mr. Beyrouthy?
PENSEZ SEULEMENT QUE "CHAQUE JOUR QUI PASSE", LE LIBAN DEBOURSE TRENTE MILLIONS DE DOLLARS SUPPLEMENTAIRES AU SERVICE DE LA DETTE.
QUI DIT MIEUX?
La crise est mondiale , demandez à ceux qui voyagent partout , meme en eurodécadente , j'y vis et je reviens de voyage , les bensaouds ne se sont pas déplacés pour cause de ramadan ...
18 h 42, le 13 août 2013