Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde - Proche-Orient

Vent d’espoir après le premier round de négociations israélo-palestiniennes

Le président israélien Shimon Peres a souligné hier qu’il n’y avait pas d’alternative à la paix avec les Palestiniens, après un premier round des négociations de paix directes israélo-palestiniennes à Washington. Selon M. Peres, les négociations ont un « objectif clair » qui est d’aboutir à « un État juif nommé Israël et un État arabe nommé Palestine, qui ne luttent pas l’un contre l’autre, mais qui vivent en amitié et coopèrent », et il s’avoue « plein d’espoir » quant à cette reprise du processus de paix.
Lors des deux journées de dialogue réamorcé sous les auspices du secrétaire d’État américain, John Kerry, les négociateurs israélien Tzipi Livni et palestinien Saëb Erakat ont accepté de chercher à sceller un accord de paix final d’ici à neuf mois.
« Le Moyen-Orient pourrait changer si la terreur, la crise, la faim, le chômage et l’oppression laissent la place à une nouvelle époque marquée par l’économie et le social », a estimé le président israélien. « Nous voulons la paix non seulement avec les Palestiniens, mais avec tous les pays arabes », a-t-il déclaré.
Les négociateurs, ceux assis au premier rang de cette réconciliation, sont eux aussi sortis satisfaits des premières réunions à Washington. Tzipi Livni s’est dit encouragée par « un événement pour lequel il y avait une sorte d’excitation et aussi de l’espoir », dans une interview diffusée par la radio israélienne. Mme Livni y a indiqué que l’invitation à rencontrer le président Barack Obama à la Maison-Blanche visait à montrer que M. Kerry ne suivait pas des objectifs personnels, démentant ainsi les rumeurs d’une « diplomatie discrète ». « “Les amis, je suis là, ce n’est pas l’affaire personnelle de quiconque, je suis là parce que c’est important pour moi” », a dit Mme Livni, citant M. Obama. Les deux camps doivent se revoir d’ici à deux semaines en Israël ou dans les territoires palestiniens pour commencer le processus des négociations formelles, avait déclaré mardi M. Kerry.

L’UE
L’Union européenne a de son côté estimé hier que la fin du conflit israélo-palestinien était « à portée de vue », en appelant à soutenir les négociations engagées cette semaine à Washington. Ainsi, la présidente lituanienne Dalia Grybauskaite, dont le pays assure actuellement la présidence tournante de l’UE, a salué la reprise des négociations. « Si un consensus a lieu, l’UE est prête à soutenir le processus pour sortir du conflit et mettre en œuvre des accords de paix », a-t-elle assuré. Catherine Ashton, la chef de la diplomatie européenne, s’engageait aussi à « continuer à travailler dur pour aider les parties à aboutir à la paix et à la sécurité pour tous au Proche-Orient ». Rappelant dans un communiqué que l’UE défendait une « solution à deux États », Mme Ashton assure que « tant Israël que les Palestiniens peuvent compter sur un ami et un allié avec l’Union européenne ». Elle conclut sur une note optimiste : « Je crois fermement qu’un point final à ce conflit est à portée de vue. J’appelle tous ceux qui souhaitent une solution négociée à soutenir ceux qui sont maintenant engagés dans les discussions afin que cette opportunité de paix soit saisie. »
(Source : AFP)
Le président israélien Shimon Peres a souligné hier qu’il n’y avait pas d’alternative à la paix avec les Palestiniens, après un premier round des négociations de paix directes israélo-palestiniennes à Washington. Selon M. Peres, les négociations ont un « objectif clair » qui est d’aboutir à « un État juif nommé Israël et un État arabe nommé Palestine, qui ne luttent pas l’un contre l’autre, mais qui vivent en amitié et coopèrent », et il s’avoue « plein d’espoir » quant à cette reprise du processus de paix.Lors des deux journées de dialogue réamorcé sous les auspices du secrétaire d’État américain, John Kerry, les négociateurs israélien Tzipi Livni et palestinien Saëb Erakat ont accepté de chercher à sceller un accord de paix final d’ici à neuf mois.« Le Moyen-Orient...
commentaires (1)

ET QU'EN EST-IL DU FROMAGE DE GRUYÈRE ?

SAKR LOUBNAN

07 h 03, le 01 août 2013

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (1)

  • ET QU'EN EST-IL DU FROMAGE DE GRUYÈRE ?

    SAKR LOUBNAN

    07 h 03, le 01 août 2013

Retour en haut