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Économie

Les journaliers de l’EDL ne lâchent rien

L’année dernière, les journaliers de l’EDL avaient fait grève pendant plus de trois mois. Photo archive

Le scénario se répète. Comme le 16 juillet, les journaliers de l’Électricité du Liban (EDL) ont manifesté et bloqué la route à l’entrée du siège de la compagnie, et ce quelques heures seulement avant la séance plénière de la Chambre. Était prévu à l’ordre du jour un projet de loi censé les inscrire au cadre, comme ils le réclament depuis des années, mais cette requête n’a pas abouti hier une fois de plus, la réunion parlementaire ayant été reportée faute de quorum. « Notre bataille est juste et nous ne faiblirons pas face à l’usure du temps, comme l’espèrent certains », a répété à maintes reprises le communiqué des journaliers de l’EDL. Ces derniers ce sont adressés au président de la République Michel Sleiman, au président de la Chambre Nabih Berry et au Premier ministre démissionnaire Nagib Mikati, les exhortant à résoudre rapidement cette « situation injuste qui perdure depuis 25 ans ».
Le scénario se répète. Comme le 16 juillet, les journaliers de l’Électricité du Liban (EDL) ont manifesté et bloqué la route à l’entrée du siège de la compagnie, et ce quelques heures seulement avant la séance plénière de la Chambre. Était prévu à l’ordre du jour un projet de loi censé les inscrire au cadre, comme ils le réclament depuis des années, mais cette requête n’a pas abouti hier une fois de plus, la réunion parlementaire ayant été reportée faute de quorum. « Notre bataille est juste et nous ne faiblirons pas face à l’usure du temps, comme l’espèrent certains », a répété à maintes reprises le communiqué des journaliers de l’EDL. Ces derniers ce sont adressés au président de la République Michel Sleiman, au président de la Chambre Nabih Berry et au Premier ministre...
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