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Le MERS serait moins infectieux, mais plus dangereux que le SRAS

Selon une étude conduite par des scientifiques britanniques et saoudiens, le nouveau coronavirus MERS (syndrome respiratoire du Moyen-Orient) est moins infectieux, mais plus dangereux que le virus du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère).
« Bien qu’il partage des similitudes cliniques avec le SRAS, comme la fièvre, la toux et la période d’incubation, le virus MERS a des différences importantes comme l’évolution rapide vers l’insuffisance respiratoire », explique le Pr Ziad Memish, vice-ministre de la Santé en Arabie saoudite qui a dirigé la recherche. Celle-ci a été publiée dans la revue médicale The Lancet.
Le virus du SRAS, qui a touché un peu plus de 8 000 personnes en 2003, était beaucoup plus infectieux, avec une transmission plus importante dans les établissements de santé et parmi la population jeune, rappelle l’étude.
Apparu en 2012 au Moyen-Orient, le MERS tend, lui, à toucher des personnes âgées, préférentiellement des hommes, dont une grande majorité (96 %) est atteinte d’une ou de plusieurs maladies chroniques, comme le diabète (68 %), une insuffisance rénale (49 %), l’hypertension (34 %) et des maladies du cœur (28 %).
Près de 60 % des personnes souffrant d’une maladie chronique ayant été infectées par le MERS sont mortes, selon l’étude.

La pleine lune peut perturber le sommeil

Il est difficile de bien dormir un soir de pleine lune, affirment des chercheurs suisses dans une étude qui constitue, selon eux, la première preuve scientifique de l’influence du cycle lunaire sur le sommeil.
Ces chercheurs, dirigés par la professeure Christina Cajochen de l’hôpital psychiatrique universitaire de Bâle, ont étudié trente volontaires alors qu’ils dormaient dans un laboratoire. Ils ont contrôlé leur activité cérébrale, leurs mouvements oculaires et mesuré leurs sécrétions hormonales et conclu que la qualité du sommeil changeait avec les cycles lunaires.
Lors de la pleine lune, l’activité cérébrale liée à la phase profonde du sommeil diminue de 30 % et les gens mettent cinq minutes de plus pour s’endormir et dorment vingt minutes de moins, précisent les auteurs de l’étude publiée dans la revue Current Biology.

Il est plus difficile d’arrêter la cigarette mentholée

Il est plus dur d’arrêter les cigarettes mentholées que les autres, conclut une étude de l’Agence américaine des médicaments et de l’alimentation (FDA). Ces cigarettes ne semblent pas augmenter les risques de maladies liées au tabac, mais présentent un « risque de santé publique plus grand que les cigarettes non mentholées », affirme la FDA.
L’agence « cherche à en savoir plus pour pouvoir prendre une décision » concernant ces cigarettes, dit un communiqué annonçant une consultation publique de deux mois qui pourrait conduire à des « réglementations ».
L’étude de la FDA indique que les fumeurs des mentholées sont plus susceptibles que les autres de fumer leur première clope cinq minutes après le réveil. Cela suggère une « dépendance accrue », dit le communiqué.
Les fumeurs de mentholées ont plus de difficultés à arrêter de fumer et paraissent plus dépendants, selon la FDA.
« Cela pose question en matière de santé publique », estime la responsable de la FDA Margaret Hamburg en indiquant qu’une consultation auprès de la population « nous aidera à prendre des décisions pour s’attaquer au problème ».

(Source : AFP)
Le MERS serait moins infectieux, mais plus dangereux que le SRASSelon une étude conduite par des scientifiques britanniques et saoudiens, le nouveau coronavirus MERS (syndrome respiratoire du Moyen-Orient) est moins infectieux, mais plus dangereux que le virus du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère).« Bien qu’il partage des similitudes cliniques avec le SRAS, comme la fièvre, la toux et la période d’incubation, le virus MERS a des différences importantes comme l’évolution rapide vers l’insuffisance respiratoire », explique le Pr Ziad Memish, vice-ministre de la Santé en Arabie saoudite qui a dirigé la recherche. Celle-ci a été publiée dans la revue médicale The Lancet.Le virus du SRAS, qui a touché un peu plus de 8 000 personnes en 2003, était beaucoup plus infectieux, avec une transmission plus importante...
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