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Cinema- - Entre Parenthèses

Prendre la route

Sur la route on rencontre des tas de gens, tous différents les uns des autres mais ayant tous une destination. Car on ne prend pas la route si on n’a pas d’objectif en tête. Le but peut être d’aller d’un point à un autre, mais également d’échapper au point initial.
Il faut beaucoup de courage pour prendre la route. Il faut se délester d’un tas de choses, oublier le passé, souvent sombre (car on ne prend pas la route si on est heureux là où l’on est), et penser à la lumière qui nous attend au bout du chemin.
La route est semée d’embûches, d’obstacles et réserve bien des surprises. Mais sur cette route qu’on choisit d’emprunter un jour, tous les virages sont permis, sauf les marches arrière. Il y a un air de liberté qui souffle sur la route. On a les cheveux dans le vent et les narines remplies d’un oxygène purifié. On a aussi les joues en feu, le pied léger, l’allure leste et on regarde toujours devant soi.
Le road-movie est né pour rendre hommage à cette route où tout destin peut basculer, reprendre, renaître. Car ce genre montre en général deux compères qui quittent la ville et prennent la route en voiture ou moto, pour s’enfuir vers une destination mythique ou inconnue. Si le terme road-movie apparaît dans les années 60 avec Easy Rider, certains considèrent Pierrot le fou ou encore Le Magicien d’Oz comme des précurseurs dans le genre. Thelma and Louise, Motorcycle Diaries ou encore Wild at Heart sont autant de films où la route se décline en mille sentiers d’incertitudes.
« I have been to Georgia and California... I have been to paradise, but I have never been to me », chante Charlene. Ainsi donc peu importent les distances parcourues, les destinations prises. Peu importe également si les chemins ne sont pas familiers, la route ramène toujours à soi. Prendre la route c’est se retrouver au bout du chemin. Les road-movies en sont le témoignage.
Sur la route on rencontre des tas de gens, tous différents les uns des autres mais ayant tous une destination. Car on ne prend pas la route si on n’a pas d’objectif en tête. Le but peut être d’aller d’un point à un autre, mais également d’échapper au point initial. Il faut beaucoup de courage pour prendre la route. Il faut se délester d’un tas de choses, oublier le passé, souvent sombre (car on ne prend pas la route si on est heureux là où l’on est), et penser à la lumière qui nous attend au bout du chemin. La route est semée d’embûches, d’obstacles et réserve bien des surprises. Mais sur cette route qu’on choisit d’emprunter un jour, tous les virages sont permis, sauf les marches arrière. Il y a un air de liberté qui souffle sur la route. On a les cheveux dans le vent et les narines remplies d’un...
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