Prix régional du journalisme francophone illustré
Lancé à l’occasion du 20e anniversaire du Bureau régional de l’AUF, ce prix récompense deux productions journalistiques sur l’actualité du Moyen-Orient, réalisées par des étudiants en journalisme ou en lettres travaillant en binôme avec des étudiants photographes ou illustrateurs. En partenariat avec l’ambassade de Suisse au Liban, l’Institut français du Liban, le Bureau régional de l’Unesco, la Fondation Samir Kassir (SKeyes) et l’Association des journalistes francophones (AFEJ), ce prix s’adresse aux étudiants issus de six pays de la région : Liban, Syrie, Palestine, Jordanie, Égypte et Irak.
Les intéressés sont invités à s’inscrire au concours, avant le 15 juillet, en envoyant la fiche de pré-inscription et leur CV au : communication@lb.auf.org
Concours de photos à l’UPA
Le club photo de l’Université des pères antonins organise la deuxième édition de son concours annuel « Antoneye ».
Le thème retenu pour cette année tourne autour des quatre saisons au Liban. Le dernier délai pour la participation est fixé au 20 septembre.
Les intéressés sont priés d’envoyer quatre photos accompagnées de leurs noms et coordonnées à :
affaires.culturelles@upa.edu.lb.
Manifestations scientifiques 2013 du Moyen-Orient
Dans le cadre du projet « Édition, publication et valorisation scientifique », le Bureau Moyen-Orient de l’AUF lance un appel d’offres pour appuyer les colloques scientifiques et les publications en français. Le programme soutient les manifestations se déroulant au Moyen-Orient ainsi que les publications en français des chercheurs du Moyen-Orient.
Les demandes d’appui doivent être présentées dans le cadre d’un dossier rempli conformément au calendrier de l’appel d’offres, téléchargeable depuis le site Internet de l’AUF.
Les dossiers peuvent être déposés au Bureau Moyen-Orient de l’AUF ou dans les Campus numériques francophones les plus proches. Cet appel est ouvert jusqu’au 31 juillet 2013.
Pour plus de détails : www.auf.org/bureau-moyen-orient/appels-offre-regionales/manifestations-scientifiques-2013-du-moyen-orient-/
Sur le Web
www.golem13.fr
Un site français, informatif et ludique, dédié à la création publicitaire. Vous voulez savoir quelles sont les dix pires manières de vous serrer la main au travail ou découvrir le Kama Sutra des positions du sommeil ? Visitez le Golem treize. Vous y trouvez également des vidéos, les pubs les plus décalées et tout sur l’actualité de l’art.
Tiré du .Net
« Ce gamin veut nettoyer les océans
Il n’a pas 20 ans, mais Boyan Slat a peut-être eu une idée de génie. Ce timide Hollandais pourrait bien être celui qui débarrassera la mer des millions de tonnes de plastique qui polluent 71% de la planète. Grâce à une idée simple mais révolutionnaire.
On dit qu’il faut entre 50 et 1 000 ans au plastique pour se décomposer. Actuellement, il y en aurait près de 7,25 millions de tonnes flottant sur les mers du globe. L’équivalent de 1 000 tours Eiffel de déchets éparpillés à la surface de l’eau. À tel point que certains ont baptisé cette décharge composée de millions de particules “le 8e continent”. Difficilement visible à l’œil nu, cet océan de plastique n’a jamais fait l’objet d’une image choc qui puisse mobiliser l’opinion. Pourtant, ce qui n’était qu’un désordre écologique majeur vire au désastre alimentaire. Pour les animaux d’abord. Il n’est plus rare désormais de découvrir des baleines à bosse et autres cétacés échoués sur les côtes, des dizaines de kilos de matière plastique obstruant leurs estomacs. Et on estime maintenant à des centaines de millions les oiseaux marins mourant dans les mêmes conditions. Le problème est devenu crucial, mais on a estimé qu’il faudrait 79 000 ans pour nettoyer les mers avec les techniques à disposition, comme des chalutiers équipés de filet.
Boyan Slat a, lui, imaginé une solution radicalement différente. Plutôt que d’utiliser de l’énergie pour se battre contre les courants marins, son projet, The Ocean Cleanup, repose sur des bases fixes et laisserait les courants amener les déchets dans ses barrages flottants. Son invention permettrait en outre de laisser le plancton nager en dessous afin de ne pas perturber l’écosystème. Les plateformes qu’il imagine seraient autosuffisantes en utilisant la force des vagues, des courants et du soleil. D’où le design en forme de raie manta.
Les plateformes dérivantes de Boyan Slat épouseraient le parcours des courants marins empruntés par les déchets plastiques. La gigantesque armature à chaque extrémité récolterait les scories de la mer, permettant toutefois au plancton de circuler librement. Inspiré de la raie manta pour sa forme, la barge flottante serait autosuffisante en énergie et permettrait de résoudre le problème en cinq ans. »
Pour lire l’article dans son intégralité :
www.parismatch.com/Actu/International/Ce-gamin-veut-nettoyer-les-oceans-520092


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve