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Cinema-

Fin de monde et superhéros

Un des scénarios de fin du monde.

Il y a une sorte d’équilibre qui se crée dans les blockbusters cinématographiques. D’une part, les sujets traitant de fin de monde et, de l’autre, les superhéros qui viennent sauver la terre car si la vie ne parvient pas à trouver de solutions, le cinéma, lui, il en a.
Einstein aurait dit : « Le jour où l’abeille disparaîtra, l’homme n’aura plus que quatre années à vivre... » Nous y sommes peut-être : des millions d’abeilles disparaissent chaque année et la biodiversité a chuté de près d’un tiers en 35 ans.
Mais ceci n’est pas le seul scénario-catastrophe qui menace la planète. Près de 97 % de l’eau sur terre est salée. Les principales réserves constituées par les pôles, les glaciers et les lacs sont en train de s’épuiser en s’évaporant ou en se déversant dans la mer. Dans de nombreux pays, la crise de l’eau est déjà là. La terre compte plus de 7 milliards d’habitants. Quel serait le seuil maximal au-delà duquel cette terre ne pourrait plus satisfaire l’homme ? Y aurait-il un plan B ? Mis à part ce que les hommes vivent au quotidien : krach financier, faillite des États, guerre de religions, le réchauffement climatique, les accidents nucléaires majeurs, mais aussi les virus maléfiques qui menacent de créer tous les jours une pandémie et on en passe.
Alors qu’invente encore le cinéma ? Pourquoi les films se mettent-ils de la partie en inventant d’autres scénarios-catastrophes ? Voilà pourquoi, pour pallier à ce genre de pessimisme, les superhéros se font nombreux. En témoignent les films dans les salles beyrouthines.

World War Z,
de Mark Forster

Avec Brad Pitt

Un jour comme les autres, Gerry Lane et sa famille se retrouvent coincés dans un embouteillage monstre sur leur trajet quotidien. Ancien enquêteur des Nations unies, Lane comprend immédiatement que la situation est inhabituelle. Tandis que les hélicoptères de la police sillonnent le ciel et que les motards quadrillent les rues, la ville bascule dans le chaos...
Les gens s’en prennent violemment les uns aux autres et un virus mortel semble se propager. Les êtres les plus pacifiques deviennent de redoutables ennemis. Or les origines du fléau demeurent inconnues et le nombre de personnes infectées s’accroît tous les jours de manière exponentielle : on parle désormais de pandémie. Lorsque des hordes d’humains contaminés écrasent les armées de la planète et renversent les gouvernements les uns après les autres, Lane n’a d’autre choix que de reprendre du service pour protéger sa famille : il s’engage alors dans une quête effrénée à travers le monde pour identifier l’origine de cette menace et trouver un moyen d’enrayer sa propagation. World War Z est l’adaptation du livre du même nom de Max Brooks, fils de Mel Brooks, écrivain, scénariste et acteur. Certains changements ont été apportés par les producteurs du film. En effet, si le livre se base sur plusieurs témoignages de personnes infectées, sa forme ne convenait pas à une adaptation cinématographique. De ce fait, l’équipe du film a choisi de prendre le point de vue d’un seul protagoniste, celui de Gerry Lane, ancien employé des Nations unies, interprété par Brad Pitt. Comme son nom l’indique, World War Z est un film qui parle d’un chaos à l’échelle mondiale. Pour plus de crédibilité, les équipes de production ont voulu tourner aux quatre coins du monde. Pourtant, si le film commence à Philadelphie, les scènes d’ouverture ont été tournées à Glasgow, les deux villes présentant le même style architectural. De même, les séquences censées se dérouler à Jérusalem ont été tournées à Malte. En revanche, le porte-avions sur lequel se réfugie la famille de Gerry Lane est bien réel, il s’agit de l’Argus, vaisseau de la marine britannique qui, pour les besoins du film, a pris les couleurs des États-Unis. (Allo-ciné).
Brad Pitt, un héros portant ni corsage avec effigie ni collant en couleurs, mais un héros quand même.

Grand Cinemas ABC Achrafieh, Dbayeh/Las Salinas /Concorde/ Saïda Mall, Cinemacity, Empire Dunes/Première/Galaxy, Espace, Planète Abraj/City Complex Tripoli, Vox B.C. Center, Cinemall

Man of Steel,
de Zack Snyder
Avec Henry Cavill

Six ans après le Superman Returns réalisé par Bryan Singer, la compagnie Warner propose un reboot. Superman revient aux origines. Alors que Batman l’a fait avec Chris Nolan (Batman Begins, The Dark Knight, The Dark Knight Rises), pourquoi n’en serait-il pas de même avec l’homme d’acier, plus célèbre chez les fans des superhéros. Aux commandes donc de ce volet, Christopher Nolan à la production et Zack Snyder au scénario (300 et Watchmen). On apprend comment s’est façonné le personnage de Superman (Henry Cavill découvert dans la série Les Tudors), originaire de la planète Krypton en proie à une guerre sans merci, envoyé sur Terre par son père Jor-El (Russell Crowe) et élevé par des parents adoptifs, Jonathan et Martha Kent (Kevin Costner et Diane Lane). Superman va devoir affronter deux autres survivants de la planète Krypton, le redoutable général Zod et Faora, son partenaire.
Selon le site 20minutes.fr, Buzzfeed a demandé à un institut d’évaluer les dommages qu’engendrerait l’ultime combat s’il avait réellement lieu à New York dans Man of Steel. Et le résultat serait près de 130 000 morts, 250 000 disparus et pas loin d’un million de blessés dans l’affrontement entre Superman et le général Zod, si tout cela était bien réel. Un bilan catastrophe, mais heureusement
virtuel.
« En transposant le cataclysmique combat qui clôture le film à New York, une ville dont s’inspire largement le Metropolis imaginé par Zach Snyder et Christopher Nolan, le réalisateur et le producteur de la saga, les chercheurs ont également évalué les dégâts matériels à 700 milliards de dollars. Une somme à comparer aux quelque 55 milliards de dollars partis en fumée le 11 septembre 2001. L’impact d’un tel événement serait ainsi similaire à celui d’une explosion nucléaire, sans la radiation ou les effets thermiques », selon l’organisme, qui le met sur le même plan que le bombardement atomique de Nagasaki, le 9 août 1945.
Les critiques sont partagées. Outre Cavill, très bon en relève de Christopher Reeve, et les effets visuels, le scénario laisse à désirer. Un acier pas très solide ?

Grand Cinemas ABC Achrafieh, Dbayeh/Las Salinas /Concorde/ Saïda Mall, Cinemacity, Empire Dunes/Première/Galaxy, Espace,
Planète Abraj/City Complex Tripoli, Cinemall, Vox B.C.Center
Il y a une sorte d’équilibre qui se crée dans les blockbusters cinématographiques. D’une part, les sujets traitant de fin de monde et, de l’autre, les superhéros qui viennent sauver la terre car si la vie ne parvient pas à trouver de solutions, le cinéma, lui, il en a. Einstein aurait dit : « Le jour où l’abeille disparaîtra, l’homme n’aura plus que quatre années à vivre... » Nous y sommes peut-être : des millions d’abeilles disparaissent chaque année et la biodiversité a chuté de près d’un tiers en 35 ans.Mais ceci n’est pas le seul scénario-catastrophe qui menace la planète. Près de 97 % de l’eau sur terre est salée. Les principales réserves constituées par les pôles, les glaciers et les lacs sont en train de s’épuiser en s’évaporant ou en se déversant dans la mer. Dans de...
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